Togo : selon les indicateurs du MCC, Lomé est le 2e meilleur réformateur africain

Validant près de 15 indicateurs sur les 20 mis en place par Millenium Challenge Corporation, le Togo a pu, grâce à ses efforts et à son progrès, améliorer son score. Selon les journaux togolais en ligne qui ont partagé la carte de scores de 2021, le 10 novembre dernier, le Togo a pu valider 15 indicateurs sur 20 entre 2019 et 2020. Ainsi, le Togo a pu conserver sa place de 2e meilleur réformateur dans le continent après le Cap Vert, en validant une grande partie des indicateurs.
Tandis que les 53 autres pays ont été recalés à cause d’un manque de réformes.

La carte des scores de 2021

Selon le classement révélé par les médias africains et les journaux togolais, les indicateurs qui ont permis au Togo de décrocher la 2e place sont essentiellement la politique budgétaire, la liberté de l’information, les dépenses dans le secteur de l’éducation primaire et la création d’entreprises.
Une évolution notable a été enregistrée sur plusieurs indicateurs phares dont les droits fonciers, l’Etat de droit ainsi que le contrôle de la corruption.
Grâce à la persévérance de ses dirigeants pour la 5e année consécutive, le Togo a pu occuper un bon positionnement dans ce classement, ce qui lui permet d’accéder à davantage de ressources financières.

Le président de la République exulte

Avec cette nouvelle performance réalisée par le Togo, le chef de l’Etat togolais, n’a pas hésité de féliciter Lomé pour les progrès enregistrés en affirmant que le classement publié par le Millenium Challenge Corporation confirme l’évolution réalisée par le pays. Le président de la République, Faure Gnassingbé se réjouit que son pays ait pu valider 15 indicateurs sur les 20 mis en place par le MCC, alors qu’il y a seulement 5 ans le Togo n’avait validé que 7 indicateurs.
Le progrès enregistrait par le Togo est assez encourageant, permettant de laisser entrevoir une belle perspective pour les populations et l’économie au pays.
Le dirigeant togolais attribue cette évolution enregistrée par Lomé aux multiples réformes mises en place dans plusieurs domaines essentiellement dans le secteur de l’investissement dans le capital humain, de la liberté économique et de la gouvernance .
La ministre Sandra Ablamba, assure que toutes ces réformes ont été mises en place plutôt pour mieux faciliter la vie des togolais que pour plaire aux institutions internationales.