
Lomé, 11 déc. (ATOP) – Un panel économique a réuni autour d’une table ronde des experts du domaine de l’innovation, de la mobilisation des ressources, du financement, et de l’investissement dans les PTME et PME, le mercredi 10 décembre à Lomé.
Le panel No3 portant sur l’économique, a été modéré par Mme Ahoua Krystel Dicoh, commissaire secteur commerce, à la CCI-Togo. Elle était entourée de Yusuf Daya, de Afreximbank et directeur des relations à l’UA/ZLECAf et de la coopération Internationale, Mme Aminata Seck, directrice département de la banque des Grandes entreprises et institutions à Ecobank Togo, de Sandah Idiola, administrateur général de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) ; Tunde Guy d’Almaida, directeur des solutions logistiques, African Global Logistics ; Daté Dovéné Tevi-Benissan, directeur commercial de la compagnie aérienne Asky, et de Kako Nubukpo, ancien ministre de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques du Togo.
Le panel a abordé sur comment des initiatives comme la ZLECAf peuvent créer un véritable marché commun africain pour booster le commerce intra africain et stimuler la croissance économique africaine ; l’accès aux financements, y compris la mobilisation des ressources nationales et internationales, et l’attraction des investissements directs étrangers. Ils ont abordé les facilitations et accroissements de l’attractivité des investissements au sein de la PIA devenue un modèle de zone industrielle intégrée ; et le rôle et la contribution des champions locaux de l’économie africaine pour un développement intégré, inclusif et durable du continent. L’innovation et l’enrichissement du capital humain, social et intellectuel au centre des stratégies de développement de l’Afrique ; ainsi que les perspectives de développement économique de l’Afrique : quelle prospective pour la prospérité partagée, ont été questionnés.
Des questions et réponses et contributions des participants ont permis d’éclairer d’avantages les présentations des panelistes. Les interventions sont allées plus sur la création de la monnaie unique pour l’Afrique, les moyens de mobilité typiquement africains, et surtout la coopération sud-sud entre Etats africains.
Comme recommandations, on peut noter la présentation et la capitalisation des bonnes pratiques des secteurs privés nationaux, africains et afrodescendants ; la présentation des efforts des champions africains et afrodescendants dans l’économie du continent. Il a été demandé de relever l’importance de développer et soutenir les entreprises locales qui peuvent devenir des moteurs de croissance et d’innovation ; de voir comment des initiatives comme la ZLECAf peuvent créer un véritable marché commun africain pour booster le commerce intra africain et stimuler la croissance économique africaine ; de même que l’accès aux financements, y compris la mobilisation des ressources nationales et internationales, et l’attraction des investissements directs étrangers.
Les propositions sont allées aussi sur l’innovation et l’enrichissement du capital humain, social et intellectuel au centre des stratégies de développement pour que l’Afrique ne se contente pas d’adopter passivement les technologies d’autres continents ; et mettre en avant la nécessité d’un partenariat accru entre les secteurs public et privé pour un développement efficace.
Auparavant, une présentation sur les opportunités d’investissement au Togo, a été faite pour donner une idée aux potentiels investisseurs de saisir cette occasion.
ATOP/KYA/AJA






