
Lomé, 23 jan. (ATOP) – Le gouvernement en conseil des ministres, le mercredi 22 janvier, a adopté un décret autorisant la signature du contrat de partenariat public-privé relatif au projet de développement d’un centre de services et de formation agricole à Tindjassi dans la région Centrale.
Ce conseil sous la présidence du chef de l’Etat Faure Gnassingbé, a examiné 1 projet de loi, adopté 2 décrets, écouté 1 communication et abordé des divers.
Au titre des décrets, le conseil a adopté un décret autorisant la signature du contrat de partenariat public-privé relatif au projet de développement d’un centre de services et de formation agricole à Tindjassi dans la région Centrale. Ce projet de développement d’un centre de services et de formation agricole, conçu par le gouvernement est destiné à rehausser le niveau de développement et de modernisation de l’écosystème agricole, ainsi que le développement de l’écosystème de formation aux métiers de l’agriculture.
Conçu pour être mis en œuvre dans le cadre d’un contrat de partenariat public-privé avec la société Planet One Agro Ventures Togo, le projet de développement d’un centre de services et de formation agricole permettra de moderniser l’offre de formation et de services dans le secteur de l’agriculture, avec la conception, la construction, la mise à disposition d’infrastructures et d’équipements, le développement des curricula, la formation des formateurs et l’assistance technique.
Ce centre de services et de formation agricole de Tindjassi va fonctionner en synergie avec le réseau des instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD) et l’agropole de Kara, pour accroître les performances de cet écosystème au service d’une transformation profonde de l’agriculture dans le pays.
Le second décret adopté est relatif à la coopération entre la Commission de l’UEMOA et les structures nationales de concurrence. Le texte adopté permet d’opérer la transposition de la directive communautaire du 23 mai 2002 relative à la coopération entre la Commission de l’UEMOA et les structures nationales de concurrence des États membres. Il tient compte des réalités nationales, notamment le développement d’un secteur privé national compétitif, capable de contribuer aux projets de développement ; et contribue généralement à renforcer le cadre des activités économiques et financières à travers l’amélioration du climat des affaires, avec pour corollaire une attractivité accrue aux investissements étrangers.
Au titre du projet de loi, le Conseil des ministres a examiné en première lecture la loi portant organisation de la concurrence et de la protection des consommateurs au Togo. Selon le communiqué du conseil, il est donc nécessaire de mettre à jour le cadre normatif national en matière de concurrence, pour qu’il permette de contrôler les pratiques des entreprises tout en assurant efficacement la protection des consommateurs.
Ce texte permettra d’intégrer les différents impératifs dans la définition d’une législation permettant l’ouverture, la compétitivité et la libre concurrence du marché. « Ce faisant, notre pays veillera toujours à la préservation du tissu entrepreneurial et de la production au niveau national, en garantissant un cadre de croissance optimal aux entreprises togolaises ».
Le Conseil a également écouté une communication du ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale, relative à la participation du Togo à l’exposition universelle Osaka 2025, qui se tient au Japon, du 13 avril au 13 octobre 2025.
En divers, le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la chefferie coutumière a rendu compte au Conseil de l’organisation des activités de la commémoration du 20ème anniversaire du décès du président Gnassingbé Eyadéma.
Plusieurs décrets de nominations ont été pris à l’issue du Conseil des ministres.
ATOP/BA (source: Communiqué du Conseil des ministres)






