
Kpalimé, 10 mai (ATOP) – Les parties prenantes au projet ‘’Sauver des vies et des moyens de subsistance’’ par la pharmacovigilance en anglais ‘’Saving Lives and Livelihoods’’ (SLL-Pharmacovigilance) ont bouclé, le vendredi 9 mai à Kpalimé, deux jours de formation sur les outils et méthodes de la pharmacovigilance.
Organisé par l’Université de Lomé et le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, cet atelier de formation est financé par la fondation Mastercard en association avec l’Université Makerere en Ouganda.
L’objectif est de renforcer les capacités des parties prenantes au projet notamment les acteurs de la médecine traditionnelle et ceux de la médecine moderne, sur les outils et méthodes du système de pharmacovigilance.
La rencontre a permis de présenter aux participants, les missions de la pharmacovigilance aux différents niveaux de la pyramide sanitaire ; de former les acteurs sur la surveillance des effets indésirables. Un cadre de suivi évaluation en collaboration avec les acteurs du système national de pharmacovigilance coordonnés par le Centre national de pharmacovigilance du Togo (CNPV-TG) et le staff du projet SLL-phatmacovigilance-UL/Togo, a été mis en place
Les acteurs ont eu connaissance des généralités sur l’historique, le champ d’application, les outils et les méthodes de la pharmacovigilance, sur le système national de l’organisation des rôles des acteurs de la pharmacovigilance. Ils également appris la supervision des outils et méthodes de formations sanitaires par les districts ainsi que des outils et méthodes des districts par les régions.
Cette formation est une activité qui après réalisation, va permettre de pourvoir les acteurs, d’outils et informations qui leur permettront de collecter des données sur les effets secondaires et indésirables des médicaments. Elle leur permettra d’expliquer à ceux qui ne sont pas du domaine d’avoir une notion sur le système de la pharmacovigilance pour qu’ils se protègent et préviennent les effets indésirables qui peuvent subvenir lorsqu’un médicament est consommé par un malade.
Le directeur adjoint de l’Ecole supérieure des techniques biologiques et alimentaires (ESTBA), Pr. Tchacondo Tchadjobo a invité les participants à mieux utiliser la formation reçue et la partager avec leurs collègues qui n’ont pas fait le déplacement de Kpalimé.
Le responsable national de la Pharmacovigilance, Dr. Yérima Mouhoudine a convié tous les acteurs à travailler main dans la main. Il a souhaité que la barrière entre les deux médecines soient brisées. « La médecine moderne utilisant les produits de la nature pour soigner, il est important que les acteurs de la médecine traditionnelle qui travaillent avec les plantes modernisent leurs activités pour pouvoir donner des doses correspondantes. Aujourd’hui il y a dans les pharmacies des produits fabriqués à base des plantes. Chacun de nous, en fonction de là où il travaille, doit œuvrer pour le bien-être de la population » a déclaré Dr Yérima.
Le responsable scientifique du projet, Koudouvo Koffi, Me de conférences, a déclaré que face aux évolutions de la pharmacovigilance et afin de garantir continuellement la qualité du système, un élargissement du champ d’action et des compétences des points focaux d’une part et une bonne imprégnation des acteurs s’imposent. ATOP/AYH/KYA






