
Kpalimé, 16 juin (ATOP) – Un atelier de formation-production d’un manuel harmonisé de formation des Alphabétiseurs en charge de l’Alphabétisation des groupes organisés, des jeunes et des femmes, se tient du 16 au 21 juin à Kpalimé. Il regroupe les cadres de l’Alphabétisation et de l’Education non formelle (AENF) des niveaux central et déconcentré.
Cette formation-production est initiée par le ministère en charge de l’Alphabétisation et de la formation des adultes avec l’appui technique et financier de l’Organisation des nations unies pour la science et la culture (UNESCO).
L’objectif est de doter le sous-secteur Alphabétisation et Éducation non formelle d’un manuel harmonisé de formation. Cette initiative se situe dans le cadre de l’exécution des responsabilités dédiées au sous-secteur, notamment le développement de documents stratégiques, des programmes et le suivi-supervision de la cohérence des interventions dans le contexte du faire-faire.
Au cours de la rencontre, le consultant présentera les lignes directrices pour renforcer les capacités des acteurs chargés de l’élaboration du manuel. A la fin de la session, les participants doivent disposer d’un draft de manuel harmonisé de formation des alphabétiseurs.
Le directeur général de l’Alphabétisation et de l’Education non Formelle, Dr Ajavon Amah Sessevi a encouragé les cadres de l’AENF à continuer dans la même lancée, soulignant que c’est au bout de cet effort que le sous-secteur gagnera plus en visibilité et lisibilité. Il a évoqué les avancées enregistrées dans le domaine de l’alphabétisation, précisant qu’aujourd’hui, l’alphabétisation se fait en français et dans les langues locales maternelles sur tout le territoire. « Lorsque vous allez dans les localités, vous sentez le besoin et le dévouement des apprenants qui cherchent à savoir lire et écrire », a souligné M. Ajavon.
La Secrétaire générale de la Commission nationale togolaise de l’UNESCO, Dr Akouété Ayaba Edwige a rappelé que le Togo a inscrit l’alphabétisation au cœur des priorités du gouvernement, précisant qu’elle constitue un levier permettant d’éradiquer la pauvreté et d’instaurer l’égalité des sexes, favoriser la démocratie et la paix au niveau local et enfin participer au développement du pays. Pour ce faire, dit-elle, le gouvernement à travers le sous-secteur de l’AENF conformément aux orientations internationales et nationales, déploie des efforts afin de lutter contre l’analphabétisme.
ATOP/AYH/ TJ






