
Kpalimé, 15 juil. (ATOP) – Depuis l’ouverture officielle de la campagne électorale pour les municipales du 17 juillet, la Force sécurité élections municipales (FOSEM 2025) assure une présence constante dans la ville de Kpalimé, les zones rurales environnantes et les cantons voisins. Mise en place par décret présidentiel le 26 juin dernier.
Cette unité spéciale a pour mission d’assurer la sécurité du processus électoral dans un climat de paix et de neutralité, avant, pendant et après le scrutin. Cette mission est autant dissuasive que préventive. Les agents assurent une veille sécuritaire, filment les rassemblements et restent attentifs à toute situation pouvant nécessiter une intervention. Des lignes téléphoniques dédiées permettent à la population de signaler toute anomalie.
Dans les communes Kloto 1, 2 et 3, les éléments de la FOSEM 2025 se déploient de manière à la fois visible et discrète, notamment lors des grands rassemblements politiques. Les agents, souvent en binôme ou en groupe selon l’ampleur de l’événement, se déplacent à moto ou à bord de véhicules pick-up. Leur signe distinctif : un foulard blanc noué au bras droit, arborant la mention « FOSEP 2025 ».
Leur présence a notamment été remarquée lors du meeting du parti Union pour la République (UNIR), tenu à Kpalimé le 14 juillet, sur la grande voie face au marché de Château. Les éléments de la FOSEM ont encadré les cortèges officiels, facilité la circulation et maintenu l’ordre sans interférer dans le déroulement de l’événement politique.
Interrogé sur le terrain, un agent confie : « Notre mission est simple : rassurer la population et les acteurs politiques. Nous ne sommes pas au service d’aucun camp, mais œuvrons pour que tout se passe dans le calme. Jusqu’à présent, la campagne se déroule dans la sérénité à Kpalimé comme ailleurs, et nous espérons que cela continue. »
Pour leur permettre d’être pleinement disponibles le jour du scrutin, l’ensemble des Forces de défense et de sécurité (FDS) a voté par anticipation le 14 juillet sur toute l’étendue du territoire.
Parallèlement à la FOSEM, les équipes de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) sont également présentes sur le terrain. Vêtus de gilets marqués « CNDH », les observateurs, souvent en binômes, veillent au respect des droits humains tout au long du processus électoral.
ATOP/ER/AYH/MG






