
Kpalimé, 7 août (ATOP) – Le ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, Issac Tchiakpé a effectué une visite de supervision de l’examen du Brevet de technicien (BT), le mercredi 6 août, dans les deux centres d’écrit de la région Plateaux-ouest.
Aux lendemains des examens qui ont démarré le mardi 5 août sur l’ensemble du territoire, le ministre accompagné de ses collaborateurs, s’est rendu au centre d’écrit du Lycée d’enseignement technique et professionnel d’Agou, puis au Centre régional de l’enseignement technique, et de la formation professionnelle de Kpalimé. Dans le centre d’écrit d’Agou, les candidats composent dans les filières de génie civil, et d’électromécanique. Tandis qu’au centre de Kpalimé, en plus de ces deux filières, les candidats composent aussi dans les filières de mécanique-automobile, en froid et climatiseur.
Il s’est agi pour le ministre Tchiakpé de s’assurer du bon déroulement des épreuves pour les filières tertiaires, industrielles et agropastorales. Il a indiqué que « Dans le cadre de la politique du gouvernement qui vise à développer des compétences techniques et professionnelles, nous passons pour voir comment les épreuves se déroulent, la nature des épreuves et nous avons vu une organisation parfaite ».
Dans les deux centres, le ministre Tchiakpé a rappelé aux candidats que l’éducation représente un secteur important de la vie du pays : « On a besoin de techniciens et compétences bien formés, c’est pour ça que le président du Conseil m’a dépêché pour vous présenter ses encouragements. Bonne chance à vous ».
« Le Brevet de technicien est un diplôme qui est l’équivalent du baccalauréat sur le plan professionnel » a expliqué le ministre. Il a ajouté que l’objectif de ce diplôme, c’est de permettre aux étudiants d’avoir des compétences et des qualifications dans un domaine précis. Le BT dit-il, permet d’avoir des techniciens avec des compétences pointues qui les rendent immédiatement opérationnels sur le marché de l’emploi.
M. Woglo Komlanvi, chef des travaux au CRETFP Kpalimé, a ajouté que le BT est un diplôme professionnel et son titulaire est apte à travailler sur le terrain, c’est un contrôleur qui exécute les chantiers. Il explique que pour faire un Brévet de technicien, il faut, en plus d’être titulaire du BEPC, faire trois ans de formation sanctionnée par un examen sans échec. Cependant le titulaire du CAP doit faire deux ans de formation sans échec.
Cette année, 3 259 candidats passent l’examen du BT sur toute l’étendue du territoire national. Il prend fin le 29 août 2025.
ATOP/AYH/ER/KYA






