
Kpalimé, 28 août (ATOP) – La Faîtière des communes du Togo (FCT) a tenu, les 27 et 28 août à Kpalimé, un atelier régional consacré au partage de bonnes pratiques et à l’apprentissage par les pairs en matière d’offre de services publics communaux. La rencontre a réuni les communes partenaires du Programme décentralisation et bonne gouvernance (ProDeG IV) ainsi que d’autres collectivités locales.
Organisée avec l’appui technique et financier de la coopération allemande à travers la GIZ, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la capitalisation des acquis de la décentralisation au Togo. Elle vise à renforcer les capacités des communes dans la gestion des compétences locales et à favoriser la diffusion des expériences réussies en matière de prestation de services publics.
Pendant deux jours, élus municipaux, techniciens des mairies et représentants du ministère de l’Administration territoriale ont pris part à des communications, des échanges interactifs, une foire des bonnes pratiques et des visites de terrain. Ces travaux ont abouti à la mise en place d’outils de capitalisation destinés à inspirer et guider d’autres collectivités.
Le préfet de Kloto, Assan Koku Bertin, a qualifié la rencontre de « moment privilégié d’échange d’expériences et d’identification de solutions novatrices pour améliorer la qualité des services publics communaux ». Il a salué l’engagement de la FCT, reconnue comme un cadre de plaidoyer et de renforcement de capacités, en phase avec les orientations de la feuille de route gouvernementale.
Pour Tété Eliane, responsable de l’antenne Plateaux de la GIZ, l’atelier « dépasse le cadre d’un simple forum de discussions » puisqu’il constitue « un canal d’amélioration de l’efficacité et de la performance des communes en intégrant les dimensions relationnelles et citoyennes dans leurs actions, gage d’un développement inclusif et harmonieux ».
M. Adam Abdouh-Moumouni, responsable gouvernance et inclusion, a rappelé la mission de la FCT : « plaider pour que les municipalités offrent effectivement des services publics communaux de qualité ». Selon lui, ce cadre d’échanges contribue à renforcer les compétences des élus et techniciens afin de répondre plus efficacement aux besoins des populations.
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