
Adeta, 24 oct. (ATOP) – La journée internationale de la jeune fille a été célébrée en différé les 23 et 24 octobre à Adeta, sur le thème :” voix des jeunes filles, voix d’avenir”.
Cette célébration est initiée par la coopération allemande GIZ à travers le projet “DeZon” en collaboration avec le ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’enfance. Elle a réuni des jeunes filles et garçons sélectionnés dans les CEG et lycées d’Adeta, des enseignants, des parents d’élèves, et des responsables traditionnels, religieux et des Organisations de la Société Civile.
L’objectif est de favoriser l’émergence d’une génération de jeunes filles confiantes, valorisées et écoutées en créant un espace de dialogue et de plaidoyer qui mobilise l’ensemble de la communauté en faveur de leurs droits et de participation active au développement. Il est aussi question de créer un espace d’expression pour permettre aux jeunes filles de partager leurs aspirations, leurs défis et attentes.
Les participants ont été édifiés sur les droits fondamentaux des jeunes filles et leur place dans la société ainsi que leurs rôles dans le développement local.
La représentante du ministre en charge des Solidarités, Mme Azoti Hodalou a indiqué que les adolescentes ont le droit à une vie sûre, une bonne santé et à une éducation, non seulement au cours de leurs années formatrices, mais aussi une fois devenues femmes. « Si les filles sont accompagnées durant l’adolescence, elles ont le potentiel de changer le monde car elles représentent les travailleuses de demain, mères, entrepreneures, mentors, chefs de famille et dirigeantes politiques. Investir dans la réalisation du potentiel des adolescentes permet de défendre leurs droits aujourd’hui et d’assurer un avenir plus équitable et plus prospère », a-t-elle expliqué.
Mme Azoti a convié les jeunes filles à faire les bons choix dans la vie y compris le choix des filières de formation et à rechercher toujours l’excellence dans leurs études puis les a exhortées à proscrire tout acte, attitude et comportement qui peut compromettre leurs études.
Le maire sortant de la commune Kpélé 1, Apedoh Komla Batchey a souligné que le thème de cette célébration nous rappelle que chaque jeune fille a une voix, un rêve, une ambition et qu’il est de notre devoir collectif de les écouter, de les encourager et de leur offrir des opportunités pour s’épanouir pleinement. Car, selon lui, leur avenir dépend de la façon dont nous valorisons leur potentiel aujourd’hui. Il a fait savoir que la détermination de l’égalité parfaite des sexes doit continuer à nous motiver et à nous porter, car les femmes constituent les piliers du développement de notre pays.
La journée internationale de la jeune fille, célébrée chaque 11 octobre, est instituée par les Nations Unies pour attirer l’attention sur les inégalités auxquelles elles sont confrontées et à encourager des actions concrètes pour leur autonomisation et épanouissement.
ATOP/SKD/SED






