
Lomé, 9 déc. (ATOP) – La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a organisé, le mardi 9 décembre à Lomé, une séance de sensibilisation sur les instruments et mécanismes des droits de l’homme à l’intention des étudiants de l’Ecole supérieure d’administration et de gestion Notre-Dame de l’Eglise (ESAG-NDE). C’est à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme.
Le thème retenu pour l’édition 2025, est « Droits humains, nos essentiels de tous les jours ». Cette sensibilisation est organisée en prélude à la 4è édition du « Grand Prix de la CNDH ». L’objectif est de promouvoir la culture des droits humains et de renforcer la prévention contre la torture. L’activité vise à familiariser les étudiants avec les principaux instruments juridiques, nationaux et internationaux, ainsi qu’avec les mécanismes de protection des droits de l’homme. Il s’agit aussi de renforcer leurs connaissances, et de les préparer à participer au concours national de la CNDH.

Les étudiants ont suivi un bref aperçu de la CNDH et écouté des communications sur les instruments et mécanismes onusiens et africains des droits de l’homme. Des échanges interactifs ont permis de relever les défis actuels en matière de droits humains et les progrès réalisés. Des discussions ont aussi été ouvertes pour permettre aux étudiants de poser des questions, partager leurs expériences et approfondir leur compréhension.
La première vice-présidente de la CNDH, Mme Aïssah-Assih Ashira Irène a rappelé la date marquant l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) et présenté le thème de cette édition 2025. Le thème souligne, selon elle, l’importance quotidienne des droits fondamentaux. Mme Aïssah-Assih a expliqué que la CNDH enrichit depuis 2022 la célébration par le concours « Grand Prix de la CNDH ». Elle a indiqué que cette séance va préparer les étudiants à ce concours tout en renforçant leurs connaissances sur les mécanismes de protection des droits humains.
La directrice générale de l’ESAG-NDE, Sœur Dr. Afiyo Louise de Jésus Assivon a insisté sur la cohérence entre les droits de l’homme et les valeurs de dignité promues par l’enseignement catholique. Elle a encouragé les étudiants à être réceptifs et à intégrer ces connaissances dans leur parcours. Pour elle, cette formation constitue un outil essentiel pour devenir des citoyens engagés et défenseurs des droits humains.
Pour la commissaire à la CNDH, Mme Bouraïma Adjidjatou, sociologue de formation, la séance vise à familiariser les élèves avec les instruments et mécanismes internationaux, régionaux et nationaux de protection des droits de l’homme. Elle souhaite que les jeunes s’approprient le cadre juridique, afin de devenir des relais capables de signaler les violations et de défendre leurs droits. « Les enseignements portent sur la Déclaration universelle, les pactes internationaux, les conventions spécifiques ainsi que la Charte africaine et la Constitution nationale. Connaître la loi permet d’agir en citoyens responsables et libres », a-t-elle conclu.
ATOP/SED/AR/KYA






