
Tabligbo, 18 fév. (ATOP) – Un atelier de mise en réseau des structures communautaires pour la gestion des risques des catastrophes et de changements climatiques dans la région Maritime s’est déroulé, le mardi 17 février à Tabligbo.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet « Réduction des risques d’inondation et adaptation au changement climatique », mis en œuvre par la Croix- rouge togolaise (CRT) avec l’appui de la Croix- rouge allemande et le financement du BMZ. Elle a regroupé les clubs des mères, les comités d’hommes, les équipes de préparation aux catastrophes, les comités de gestions d’urgences et les points focaux des mairies chargés des risques et des catastrophes des préfectures des Lacs, du Bas-Mono et de Yoto.
L’objectif est de faciliter la mise en réseau des structures communautaires au niveau préfectoral afin d’optimiser la gestion des risques de catastrophes et l’adaptation au changement climatique. Spécifiquement, il est question de rappeler les enjeux liés au changement climatique, d’étudier avec les groupes communautaires le système d’alerte précoce, les bonnes pratiques et les défis à relever.
Les travaux ont permis aux participants de faire le point des actions de réduction des risques réalisées et les résultats obtenus dans la zone. Ils ont été, surtout, sensibilisés sur l’importance du réseau dans la gestion des risques, l’harmonisation, l’optimisation de la réponse et étudié le règlement intérieur de ce réseau. Un comité provisoire de coordination du réseau est mis en place. Sa mission est de conduire le réseau jusqu’à sa formalisation effective.
Le secrétaire général de la préfecture de Yoto, Akayi Guédzé Koffi Sélom a convié les participants à faire valoir leur savoir- faire afin de contribuer à la mise en réseau des structures communautaires pour une protection efficace des populations contre les inondations et aléas climatiques dans leur milieu.
Pour le responsable de la CRT-région Maritime, Jean Kékéli Komivi Akrodu, les questions de résilience face au changement climatique sont multiformes et nécessite une intervention de plusieurs acteurs pour les maitriser. Il a remercié les autorités communales et préfectorales pour l’intérêt qu’elles accordent à cette thématique.
ATOP/SAK/DHK






