
Tchaoudjo, 15 mars. (ATOP) – Une soirée de rupture collective du jeûne interreligieux s’est tenue, le samedi 14 mars à Sokodé, à quatre jours de la fin du Ramadan. Elle a rassemblé des fidèles musulmans et chrétiens de Tchaoudjo.
C’est une initiative du député Esso-Wavana Ahmed Adoyi. L’objectif est de promouvoir l’unité religieuse tout en renforçant la cohésion sociale et le vivre ensemble dans la préfecture.
Cette rupture collective de jeûne ou « iftar » communautaire s’est déroulée en fin d’après-midi suite à la prière musulmane de 18h. Les fidèles d’Allah et leurs hôtes ont partagé un repas dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

Le député Adoyi a fait comprendre que cet acte de générosité, de tolérance et de paix est conforme à la tradition islamique. « Nous sommes dans le mois béni de Ramadan et plus précisément dans les derniers jours marqués par d’intenses prières, des invocations et des partages. Et selon la tradition islamique, il faudrait, à un moment donné, que les musulmans et les non musulmans se retrouvent pour partager le repas de la rupture », a-t-il expliqué. Pour lui, comme cette année, les musulmans et les catholiques ont commencé le carême au même moment, c’était l’occasion d’être ensemble pour partager dans l’amour ce repas.
L’honorable Adoyi a rappelé que, durant cette période de privation de toutes sortes, des prières sont également formulées en faveur des plus hautes autorités en particulier le Président du Conseil, Faure Gnassingbé qui, s’attèle à préserver la paix au Togo et à assister, chaque année, la communauté musulmane. Raison pour laquelle, a-t-il dit, cette activité est faite en son nom pour sceller davantage l’unité et la fraternité entre toutes les confessions religieuses.
Des représentants chrétiens ont remercié le député pour ce moment de partage visant l’enracinement de la paix dans la préfecture et partant au Togo. « C’est bien qu’on puisse se retrouver entre frères et sœurs de différentes confessions pour dîner ensemble. Chrétiens et musulmans nous sommes appelés à fraterniser, à nous accepter, à nous tolérer, à vivre ensemble, nous sommes un et indivisible », a confié l’inspecteur de l’enseignement général de Sokodé, Barichia Assima Stéphane.
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