
Lomé, 17 mars (ATOP) – L’atelier national de validation finale des stratégies d’engagement du secteur privé dans les investissements climato-résilients et de partenariat public-privé dans le domaine de l’agriculture résiliente réunit les parties prenantes les 17 et 18 mars à Lomé.
Cet atelier est le fruit d’un partenariat entre l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Etat togolais à travers le ministère en charge du Changement climatique ainsi que le ministère délégué chargé du Commerce et du Contrôle de la Qualité. Il s’inscrit dans le cadre du projet de renforcement des capacités nationales et régionales pour une gestion efficace des risques climatiques au Togo.
Les participants vont examiner l’étude de faisabilité économique pour les partenariats publics-privés, analyser les axes stratégiques ainsi que les plans d’actions pour une agriculture durable et formuler des recommandations. Un accent particulier sera mis sur l’action du secteur privé pour relever les défis liés aux changements climatiques, mobiliser les investissements, promouvoir l’innovation et accélérer la diffusion de solutions adaptées aux défis climatiques.
Le représentant de la FAO, Dr Djiwa Oyétoundé a dit que la question du changement climatique n’est plus l’apanage des politiques publiques. « Il existe aujourd’hui des opportunités de financement au niveau mondial pour permettre au secteur privé de contracter des prêts pour investir dans la recherche des solutions aux problèmes climatiques dans les domaines tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche et la foresterie », a-t-il souligné.
Le directeur du cabinet du ministre délégué chargé du Commerce et du Contrôle de la Qualité, Mensah Koffi Vinyo, a indiqué que les deux projets de stratégies sont le résultat d’un processus rigoureux et participatif avec les parties prenantes clés des administrations et des acteurs du secteur privé. Il a aussi relevé que les défis climatiques auxquelles fait face le Togo exigent une transformation profonde des modes de production et de consommation et que l’action de l’Etat, à elle seule ne pouvant suffire, le partenariat public et privé constitue une réponse incontournable.
ATOP/EAG/BV






