
Atakpamé, 25 mars (ATOP) – La célébration en différé de la journée internationale des droits des femmes a été marquée, le mardi 24 mars à Atakpamé, par une conférence-débat sur le thème « Droits, justice, action pour toutes les femmes et les filles ».
Cette célébration a été initiée par la direction régionale des Solidarités, du genre, de la famille et de la protection de l’enfance en collaboration avec les ONG, Plan international Togo et SOS Villages d’enfants. L’objectif est de mobiliser les autorités administratives, acteurs institutionnels et membres de la société civile autour des enjeux liés à la promotion et à la protection des droits des femmes.
Un exposé sur le thème a permis de mettre en lumière la nécessité de renforcer les mécanismes de protection des femmes et des filles, tout en encourageant leur participation active aux instances de prise de décision. Les débats ont porté sur les défis persistants en matière d’égalité de genre et d’accès à la justice.
Cette conférence-débat a été enrichie par des sketchs éducatifs mettant en scène des situations de violation des droits des femmes, suscitant à la fois réflexion et échanges interactifs avec le public. Ces prestations artistiques ont permis de vulgariser les notions juridiques en matière des droits de la femme.
Le directeur régional en charge des Solidarités et du genre, Dodji Kokouvi Ahé a insisté sur l’importance d’une action concertée. « La promotion des droits des femmes ne saurait être une responsabilité isolée. Elle requiert l’engagement de tous, institutions publiques, partenaires techniques et communautés, afin de garantir un environnement équitable et inclusif », a-t-il déclaré. Il a également rappelé les efforts déployés par son département pour accompagner les femmes en situation de vulnérabilité.
La sénatrice, Otimi Claudine a salué les efforts du gouvernement en matière de la promotion des droits de la femme. « Cette journée nous interpelle sur les progrès réalisés, mais aussi sur le chemin à parcourir pour assurer une véritable justice sociale en faveur des femmes et des filles », a-t-elle affirmé. Elle a invité les autorités administratives, acteurs institutionnels et membres de la société civile à une prise de conscience collective et à des actions concrètes.
La célébration a été également marquée par un match de football féminin opposant les équipes des institutions étatiques et privées. A l’issue de la rencontre, l’équipe des institutions privées s’est imposée par un but à zéro.
Ces activités se sont déroulées en présence du préfet de l’Ogou, Ekpé Kodjo Agbéko, du président du conseil régional des Plateaux, Gnatcho Komla, du maire de Ogou 1 ainsi que d’autres personnalités.
ATOP/KKT/GMM






