
Notsè, 25 mars (ATOP) – Les responsables des communautés pastorales et les chefs de villages des communes de Haho ont été entretenus le mardi 24 mars sur la sauvegarde des aires protégées.
La direction régionale de l’Environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique des Plateaux-Est en collaboration avec la préfecture de Haho, ont organisé cette activité pour sensibiliser sur les enjeux écologiques des aires protégées, les limites des espaces concernés et les dispositions pour le démantèlement des installations irrégulières sur les sites.
Les participants ont été aussi édifiés sur la loi relative à la réglementation de la transhumance aux Togo, afin de lever les ambiguïtés inhérentes à la compréhension de cette loi. Il leur a été également rappelé les mesures répressives pour le non-démantèlement des parcs illégaux, la destruction des troupeaux, les arrestations et les poursuites judiciaires pour tout contrevenant à l’occupation des aires protégés.
Pour le directeur régional de l’Environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique des Plateaux-Est, Gbenin Benjamin, les aires protégées notamment celle de Togodo dans le Haho et la zone protégée des ressources naturelles d’Amou subissent des pressions anthropiques sévères compromettant leur intégrité territoriale. Il est aussi constaté des occupations illégales dans les espaces protégés et les forêts communautaires pour des raisons agricoles et d’élevage. Selon lui, ses atteintes au domaine de l’Etat ne sont pas conformes aux dispositions et conventions relatives à la protection des aires protégées au Togo.
Le préfet de Haho, Awo Tchangani, a exhorté les participants à se conformer aux dispositions en vigueur afin d’accompagner le gouvernement dans sa politique de protection des aires protégées au Togo. Il a ajouté que la sauvegarde des zones dites interdites éloigne les populations des maladies et des contaminations.
ATOP/YM/HKM






