
Agoé-Nyivé, 27 mars (ATOP)- Une conférence-débat sur le thème ” Éducation de qualité pour toutes les filles plus qu’un droit, une exigence pour tous”, a marqué la célébration en différé de la journée internationale des droits de la femme, le jeudi 26 mars à Agoè-Nyivé.
Cet évènement, organisé par l’EPP Agoè-Nyivé, a été un moment de réflexion sur les mécanismes à mettre en place afin d’offrir un environnement sûr, inclusif et propice à l’apprentissage et à l’engagement en faveur de l’égalité entre les sexes. L’évènement a été marqué par un slam intitulé “la guerre des femmes”, une projection d’images mettant en évidence les violences faites à l’égard des femmes et une prestation des enseignantes.
La représentante du maire d’Agoé-Nyivé 1, Mme Iko Borozé Florence a indiqué qu’une fille bien éduquée, devient autonome, capable de prendre des décisions éclairées pour contribuer au développement économique et participer activement à la vie socio-politique.
La directrice de l’EPP Agoè-Nyivé, Mme Gnansa Baéda a fait savoir que l’éducation est reconnue comme un droit fondamental qui s’inscrit dans les textes défendus par les institutions. Elle a souligné que l’éducation des filles ne doit pas être considérée comme un droit mais comme une exigence collective, une responsabilité de tous. « Quand on éduque une fille, on transforme une génération mais quand on refuse de le faire, on compromet l’avenir d’une nation », a-t-elle ajouté.
La journée a regroupé les enseignantes de l’EPP, celles d’autres écoles, des apprenantes, le représentant de l’inspecteur du premier degré et la représentante du gouverneur du Grand Lomé entre autres.
ATOP/ASA/BA






