
Dapaong, 28 mars (ATOP) – Un atelier de coordination des acteurs de mise en œuvre du projet « Promotion des droits des enfants et jeunes » dans la région des Savanes, s’est tenu le vendredi 27 mars à Dapaong.
La rencontre est à l’actif de Plan international Togo, bureau des Savanes-Kara en collaboration avec l’ONG Centrale africaine pour un développement intégré et durable CADID. Elle entre dans le cadre de la mise en œuvre des Plans opérationnels communautaires gérés par les Comités de gestion des projets (COGEP) des cantons partenaires. Le but est de faire le point sur le niveau de mise en œuvre du projet, d’identifier les défis et les difficultés rencontrées et de proposer des approches de solutions pour améliorer les performances pour le compte de l’année fiscale 2026.
Les travaux ont été marqués par la présentation du bilan de la mise en œuvre du projet par les COGEP des 11 cantons partenaires des préfectures de l’Oti sud, de l’Oti, de Tandjouaré, de Cinkassé et de Tône. Ces bilans sont axés notamment sur les activités de parrainage, les changements obtenus, les difficultés rencontrées et approches de solutions. Les participants ont également suivi la présentation des priorités phares du projet et les montants des budgets annuels des cantons.
Le secrétaire général de la préfecture de Tône, Dr. Sanwogou-Kombate Soukipièba a salué la mise en œuvre de ce projet qui permet lutter contre les normes sociales et pratiques culturelles préjudiciables aux enfants et jeunes, en particulier aux filles et femmes. Il a exprimé sa gratitude au Président du Conseil pour ses programmes structurant dans la région notamment dans les domaines de la protection sociale, l’éducation, la santé et l’insertion socioéconomique des jeunes. Il a appelé les acteurs de mise en œuvre du projet à jouer leurs partitions de façon collective pour relever les défis.
La directrice régionale de Plan international Togo, Naka Abalo a indiqué que cette rencontre est une occasion pour les COGEP de partager leurs expériences dans la mise en œuvre du projet. Elle a rappelé que Plan international a pour vocation d’œuvrer pour les droits des enfants afin qu’ils puissent grandir en bonne santé, devenir des adultes épanouis et autonomes. « Pour ce faire il faut les protéger afin qu’ils puissent réaliser tout leur potentiel », a-t-elle souligné. Mme Abalo a insisté sur la dénonciation de tous les cas de violence et d’abus pour le bien des enfants et des jeunes.
ATOP/TKA/JK/BA






