
Tsévié, 18 juin (ATOP) – Une vingtaine d’acteurs communaux de Zio 1 ont pris part, les 17 et 18 juin à Tsévié, à une rencontre de réflexion sur le genre et les droits de la femme pour la promotion de la participation politique, sociale et économique des femmes.
Le ministère en charge du Genre a initié cette activité avec l’appui de la Coopération allemande, à travers le projet « DeZon » mis en œuvre par la GIZ. La rencontre intervient après les étapes de Kara et de Kpalimé. Elle a réuni des élus locaux, des représentants des organisations de la société civile, de l’Université de Lomé, des différentes écoles, du secteur privé, des médias ainsi que des leaders communautaires et ceux des services étatiques.
L’objectif est de renforcer les capacités de ces acteurs sur les questions liées au genre, aux droits de la femme et aux approches favorisant une gouvernance locale inclusive. Il est aussi question de contribuer à une meilleure prise en compte des besoins et aspirations des femmes et des jeunes filles dans les processus de prise de décision et de développement au niveau local.
Les participants ont suivi des communications sur l’approche transformatrice de genre, femmes et droits, stratégie pour un renforcement de l’égalité, de l’équité et du leadership des jeunes filles. Des exercices pratiques sur les outils d’analyse genre ainsi qu’un diagnostic des cadres et espaces existants dans la commune Zio1 en matière d’égalité des sexes, ont été abordés. D’autres exercices ont concerné l’identification des défis et obstacles liés à la mise en œuvre des mesures existantes, la valorisation des bonnes pratiques, l’analyse des forces, faiblesses, opportunités et menaces des dispositifs en place. Les différents acteurs ont échangé leurs expériences en matière de mise en œuvre et de suivi des actions de développement.
Le directeur préfectoral du Genre de Zio, Adjamagbo Kossi, a souligné que la prise en compte effective du genre dans les politiques et programmes locaux constitue une condition essentielle pour un développement durable et participatif.
La représentante de la cheffe du projet « DeZon », Mme Gbogbotsi Abra Nadège a précisé que ce projet contribue à l’amélioration des conditions institutionnelles de réduction des inégalités et des discriminations à l’égard des femmes et des jeunes filles.
Le maire de la commune Zio 1, Dr Atatsi Ayawo, a indiqué que malgré les avancées enregistrées, les femmes demeurent sous-représentées dans les instances de décision. Il a invité tous les acteurs à soutenir le projet pour améliorer les conditions de vie, notamment pour les femmes et les jeunes filles.
ATOP/AM/BBG/BV






