
Afagnan, 31 juil. (ATOP) – Les populations de la préfecture de Bas-Mono ont été invitées à renforcer la culture de la paix, la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la stabilité, lors de la célébration en différé, le jeudi 30 juillet à Afagnan, de la Journée internationale du vivre-ensemble en paix.
La célébration est à l’actif des ONGs La Colombe et Equipop. Elle se situe dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Participation des femmes et des jeunes à la paix et à la sécurité dans la préfecture de Bas-Mono au Togo ».
Instituée par les Nations unies et célébrée chaque 16 mai, la Journée internationale du vivre-ensemble en paix vise à promouvoir la réconciliation, le dialogue, la solidarité et la coexistence pacifique entre les peuples.
Selon les responsables de l’ONG La Colombe, la célébration entend contribuer au renforcement de la culture de la paix, de la cohésion sociale et de la stabilité dans la préfecture de Bas-Mono. Elle offre également un cadre de sensibilisation des communautés sur leur rôle dans la prévention des conflits. Elle permet aussi de valoriser des initiatives locales en faveur de la paix et encourage une grande implication des femmes, des jeunes, des autorités locales et des leaders communautaires dans la promotion du vivre-ensemble.
Pour les organisateurs cette activité s’inscrit également dans la dynamique de promotion des résolutions 1325 et 2250 du Conseil de sécurité des Nations unies, relatives à la participation des femmes et des jeunes aux processus de paix et de sécurité.
La rencontre a été marquée par des échanges sur le rôle des femmes et des jeunes dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la promotion du dialogue communautaire. Les participants ont été sensibilisés aux valeurs de tolérance, de respect mutuel, de solidarité et de non-violence, indispensables au maintien de la paix et de la stabilité. Les discussions ont également porté sur les notions de conflit, de paix, de mécanismes de prévention des conflits ainsi que sur les bonnes pratiques favorisant la cohésion sociale.
Le préfet de Bas-Mono, Sogbo Kokou Amétépé a salué cette initiative soulignant que la paix repose sur le respect mutuel, la tolérance, le dialogue et l’acceptation des différences. Il a rendu hommage aux femmes pour leur contribution à la prévention des conflits, à la médiation et au renforcement de la cohésion familiale et communautaire. Le préfet les a invitées à saisir les opportunités offertes par le projet afin de devenir davantage des actrices de paix au sein de leurs communautés.
La coordinatrice de l’ONG La Colombe, Mme Akakpo Adjoa a rappelé les objectifs poursuivis par cette célébration. Elle a exprimé le souhait que l’initiative contribue à éveiller les consciences sur l’importance du vivre-ensemble en paix et à renforcer les liens de solidarité et de fraternité entre les communautés. Elle a ajouté que le vivre-ensemble constitue un levier essentiel du développement durable et a exhorté les populations à faire du dialogue, de la cohésion sociale et de la tolérance des valeurs quotidiennes pour prévenir les conflits et consolider l’unité des communautés.
ATOP/DK/MG






