
Blitta-Gare, 8 août (ATOP) – Les travaux de l’atelier de formation sur la production biologique, à travers le compost et le bio fertilisant, et sur l’entrepreneuriat agricole ont pris fin, le vendredi 7 août à Assouma Kondji, dans la commune Blitta 2.
Organisé par l’ONG Education santé et développement (ESD) Togo, en collaboration avec le Cabinet performances hommes initiatives structures (Cabinet PHIS-Togo) l’atelier a regroupé trente producteurs de maïs et de haricot de la préfecture. Il a reçu l’appui technique et financier du Fonds national d’apprentissage, de formation et de perfectionnement professionnels (FNAFPP).

Ce stage de cinq jours, a permis de renforcer les capacités théoriques et pratiques des participants sur les techniques de productions biologiques. Il s’est agi également de les outiller sur la valorisation efficiente des déchets agricoles à travers les techniques de fabrication du compost, des biofertilisants et des bios pesticides et leur mode d’utilisation. La notion d’entrepreneuriat agricole a été développée au profit des stagiaires pour faciliter l’écoulement de leurs produits et la gestion efficace de leurs micro-entreprises agricoles.
L’adjoint au maire de Blitta 2, Taguemna Koffi a invité les participants à mettre en pratique les leçons apprises afin de créer leur propre emploi pour des lendemains meilleurs. Il leur a demandé de partager les acquis avec les autres producteurs de leurs localités.
Le consultant de « PHIS » Consulting, Tchingueliebe Bazagnea a souligné que la production biologique permettra aux producteurs de préserver les sols, lutter contre le changement climatique et de créer des emplois durables.
Le représentant du directeur exécutif de l’ESD, Hida Sabagou, a appelé chaque producteur à œuvrer pour devenir un entrepreneur agricole afin de réduire le taux de chômage et celui de l’exode rural dans le pays.
Les bénéficiaires ont exprimé leurs satisfactions tout en promettant la mise en application des connaissances reçues. « Je suis vraiment satisfaite. Je n’ai plus besoin d’acheter des engrais chimiques. Je vais transmettre les nouvelles méthodes aux autres producteurs pour le bien-être de nous tous », s’est réjouie Mme Bahomba Dénise, une bénéficiaire.
La cérémonie a pris fin par la remise des attestations aux participants.
ATOP/SF/MEK/BA






