
Vogan, 8 oct. (ATOP) – Le bilan du projet « Egalité de genre par l’agroécologie menée par les femmes en Afrique de l’Ouest » (EGALE-AO), a été présenté le mardi 6 octobre à Klologo dans la commune Vo 3.
Le projet est lancé par l’Institut africain pour le développement économique et social (INADES-Formation) depuis février 2022 avec l’appui technique et financier d’Inter Pares. Il a été mis en œuvre dans les communes d’Amou 3, Zio 1, Yoto 2, Vo 3 et Bas-Mono 2. L’objectif est de promouvoir l’égalité de genre, renforcer le leadership des femmes rurales, améliorer leur accès aux ressources productives et foncières et de développer leurs activités économiques à travers l’agroécologie.

Au terme de sa mise en œuvre, le projet a touché 5 021 bénéficiaires, soutenu 104 groupes d’intérêt économique et coopératives et formé 3 591 personnes aux pratiques agroécologiques. 3.402 personnes ont été accompagnées dans la transformation et la commercialisation des produits locaux. Sur le volet foncier, 2 852 personnes ont été sensibilisées aux droits fonciers des femmes. 2.616 femmes ont bénéficié d’un accompagnement pour renforcer leur leadership communautaire, tandis que 1 673 autres ont été appuyées dans l’obtention de documents administratifs et l’accès aux intrants organiques.
Dans les communautés bénéficiaires, le projet a contribué à une plus grande participation des femmes aux discussions et aux prises de décisions locales. Il a également favorisé leur implication dans les échanges traditionnels et la résolution des conflits. Des relais communautaires ont été formés afin de poursuivre la sensibilisation et l’orientation des femmes, contribuant ainsi au renforcement de l’engagement collectif et de l’autonomisation.
Le secrétaire général de la préfecture de Vo, Baboudou Séidou, a exhorté les bénéficiaires à favoriser l’appropriation des acquis du projet par les communautés et les institutions locales, afin de consolider les changements engagés.
Le président du conseil d’administration de l’INADES-Formation Togo, Sabi Koffi Iyatan, a déclaré que « la clôture des activités du projet ne doit pas être une fin en soi, mais un nouveau point de départ pour poursuivre ensemble la construction de communautés plus justes, plus résilientes et plus inclusives ».
Une exposition de produits agricoles issus de pratiques écologiques a également marqué la rencontre.
ATOP/AKS/AO/BV






