Notsè, 13 juil. (ATOP) – Un séminaire de formation sur le Projet d’harmonisation des outils du Système de contrôle interne (SCI) et du Système participatif de garantie (SPG) en Agriculture biologique au Togo, s’est tenu, le vendredi 10 juillet à Notsè, à l’intention des entreprises, associations et ONG ainsi que des Unions de production.
Ce séminaire est à l’actif de l’Association nationale pour l’agriculture Biologique au Togo (ANA-BIO Togo). Il a été initié en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de la Production animale et halieutique et avec l’appui du projet Organic Market of Development (OM4D).
Cette assise offre une plate-forme d’échanges et de compréhension sur la manière de contribuer à l’harmonisation des outils du SCI et du SPG en agriculture biologique au Togo et dans le reste du monde. L’harmonisation de ces outils devra donner une crédibilité aux informations soumises aux auditeurs externes qui centralisent les données au niveau de la filière biologique.
Au cours des travaux, les participants écouté plusieurs communications et suivi des présentations. A terme, ils ont identifié et répertorié, entre autres, les outils de collectes existants, dégagé un outil de manipulation simple et adapté au terrain, procédé à la validation des informations de base sur le plan national. Ils ont également obtenu un cahier de charge national harmonisé pour le label BIO SPG Togo pour permettre à ANA-BIO Togo de lancer le processus d’acceptation du label BIO auprès de l’IFOAM.
En ouvrant les travaux, le président de l’ANA-BIO Togo, Combey Anani a relevé l’importance de ce séminaire. Il a appelé les acteurs à s’impliquer davantage dans le projet et sans conditions préalables dans l’intérêt d’accroître l’agriculture biologique dans le pays à travers une bonne rentabilité des produits BIO.
Le consultant du SPG/IFOAM-OM4D-TOGO, Labodja Ousmane a souligné l’importance des produits BIO sur la santé humaine et leur mode de conservation en termes de durabilité et du coût sur le plan commercial par rapport aux produits conventionnels. Il a indiqué que l’analyse des parties prenantes dans le cadre du projet OM4D dans sa sous composante 1 relative à la professionnalisation du secteur BIO, révèle que les acteurs sont nombreux, variés, avec un faible niveau d’organisation. Selon lui, le secteur est confronté à une absence de communication et d’harmonisation d’informations réunissant tous les acteurs du BIO en son sein et capable d’influer sur les décisions, les questions d’agriculture et d’alimentation durable des populations. Aussi, a-t-il réitéré la disponibilité de son institution à accompagner de telles initiatives sur le plan national afin de donner une crédibilité aux informations soumises aux auditeurs externes qui centralisent les données au niveau de la filière biologique.
L’ANA-BIO Togo est un regroupement des acteurs de ce secteur en vue de trouver ensemble des solutions durables aux différents soucis qu’ils font face.
ATOP/HK/DHK






