Lomé, 18 fév. (ATOP) – Un atelier d’échanges sur les modalités pratiques d’élaboration du Fonds national de soutien à l’industrie cinématographique et audiovisuel (FoNSICA) s’est ouvert le jeudi 17 février à Lomé.
Organisé par le ministère de la Culture et du Tourisme à l’intention des professionnels du cinéma, cet atelier de deux jours est motivé par l’engagement du gouvernement de booster la culture en vue de l’émergence de véritables industries culturelles et créatives, sources de richesses et d’emplois.
Cette rencontre d’échange entend permettre aux participants de discuter des modalités pratiques de la loi N° 2021-018 du 29 septembre 2021 relative à la mise en place du FoNSICA. Il s’agira concrètement pour ces acteurs du cinéma de réfléchir, entre autres, sur divers aspects notamment le statut juridique du FoNSICA, ses objectifs, ses organes de gestion, ses domaines d’intervention, les entités éligibles au fonds, les modes d’octroie des financements.
« Ce fonds novateur se veut un instrument sûr et pérenne pour booster l’industrie du cinéma et de l’image animée au Togo », a déclaré le ministre de la Culture et du Tourisme, Dr Kossi Lamadokou. Il a réitéré l’engagement du président de la République à « assurer une meilleure protection et garantir un accompagnement permanent aux cinéastes en leur offrant un cadre propice à la création des œuvres de l’esprit qui leur permet de vivre dignement de leurs activités».
Le ministre a invité les participants à « des échanges fructueux, participatifs et constructifs au regard de votre expérience et expertise, de même qu’à exprimer vos attentes et à formuler des remarques susceptibles de contribuer à la mise en place d’un fonds qui soit le plus inclusif possible ». Dr Lamadokou a exhorté ces acteurs à poursuivre avec détermination leur soutien à ce projet « afin que nous trouvions les ressources propres et adaptée destinées au financement du cinéma et de l’audiovisuel togolais».
Le directeur national de la cinématographie, Koutom Essohanam Denis a affirmé que le Togo accorde une importance capitale au secteur du cinéma, c’est pour cette raison, dit-il que « l’Etat donne les moyens et les instruments adéquats pour propulser la dynamique de la filière afin d’en faire un facteur de développement ».
ATOP/GMM/AJA






