Lomé, 7 mars (ATOP) – L’atelier d’information et de formation sur l’interdiction des armes nucléaires au Togo a pris fin le mardi 5 mars à Lomé. Il a débouché sur une déclaration dans laquelle, des acteurs étatiques et de la société civile « exhortent le gouvernement à continuer les efforts, en vue d’une ratification très prochaine du Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN) au Togo».
Dans cette déclaration, il est souligné que dans le processus de ratification du TIAN enclenché par le Togo depuis 2019 les acteurs de la société civile sont appelés à initier des actions relevant du domaine de l’intervention pour accompagner le gouvernement dans cette noble mission. Les participants se sont engagés à poursuivre la lutte engagée pour cette ratification et à contribuer à la promotion de la sécurité nationale en accompagnant le gouvernement dans les limites de leurs compétences.
A cet effet, ils ont mis sur pied une coalition pour poursuivre le plaidoyer envers le gouvernement en vue de la ratification du TIAN. Cette coalition est constituée des partenaires, notamment des organisations de la société civile œuvrant dans la promotion de la paix, la non-violence et surtout la cohésion sociale et la prévention des conflits.
Selon la présidente de la ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté, groupe Togo, Mme Idrissou Traoré Djobo « La coalition qui a été mise sur pied va continuer le processus, parce que ce plaidoyer que nous allons faire marque le début des activités ». A l’entendre « l’élaboration de la déclaration est déjà faite et nous allons le transmettre à qui de droit pour que le cheminement soit fait jusqu’à la ratification de ce traité qui est un outil pour la paix dans le monde ».
Mme Idrissou Traoré a affirmé que les armes nucléaires, de par leur effet, sont des armes les plus terrifiantes ayant un pouvoir de destruction et une capacité à causer d’indicibles souffrances humaines. « Ces effets catastrophiques des armes nucléaires doivent être contrés car ils transcendent les frontières nationales et ont des répercutions profondes sur la survie de l’humanité, notamment dans les domaines de l’environnement, de développement socioéconomique, de la sécurité alimentaire, et de la santé des générations actuelles et futures », a conclu la présidente. ATOP/AR/DHK






