
Adéta, 19 oct. (ATOP) – Le préfet de Kpélé, Mme Blewussi Ablavi Metsokewo a échangé avec les garants des us et coutumes de la préfecture le mardi 18 octobre à Adéta sur le 5ème Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5), l’importance de la cohésion sociale et d’autre sujets ayant trait au développement communautaire.
Cette réunion a regroupé les chefs de cantons et de villages, les reines mères et les chefs des communautés résidents. Elle a permis au préfet de connaître les gardiens des us et coutumes de sa juridiction afin de travailler en étroite collaboration avec eux.
Le préfet a rappelé à ceux-ci leurs rôles et responsabilités en tant que chef traditionnel et leurs devoirs face à l’administration centrale. Mme Blewussi a expliqué à son auditoire l’importance que revêt ce 5ème RGPH prévu du 23 octobre au 12 novembre prochain. Elle a demandé aux chefs traditionnels de mobiliser leur population afin qu’elle adhère à cette opération, en les conviant à réserver un bon accueil aux agents recenseurs pour la réussite de l’opération.
Le préfet a indiqué que pour s’assurer d’une bonne cohésion sociale, il faut accepter les différences d’opinions, religieuses, ethniques, sociales, économiques et promouvoir l’égalité entre le genre. « Les chefs traditionnels sont les premiers promoteurs de vivre ensemble, pour cela vous devez développer l’écoute, la compréhension la bienveillance et avoir un esprit de coopération afin que l’harmonie règne dans votre localité » a-t-elle conseillé. Les échanges ont porté également sur l’éducation des enfants, le développement communautaire, le terrorisme et l’extrémisme violent.
Le président du conseil exécutif de la chefferie traditionnelle de Kpélé, Togbui Nayo Tsela IV a remercié le préfet pour cette initiative qui va leur permettre de jouer leur rôle dans l’intérêt de leur communauté.
Les maires des communes Kpélé 1 et 2 ont assistés aux échanges.
ATOP/SKD/KYA






