
Lomé, 20 oct. (ATOP)- Le séminaire de formation sur la gestion des risques de catastrophes de la deuxième vague des journalistes des médias publics et privés retenus pour la circonstance a pris fin le mercredi 19 octobre à Lomé, après deux jours de travaux.
La formation initiée par l’Agence nationale de la protection civile (ANPC) avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a permis en général aux journalistes de maitriser les outils de communication en matière de prévention et de gestion des catastrophes. Spécifiquement la formation leur a permis de renforcer leurs capacités sur les thématiques de la Réduction des Risques de Catastrophes (RRC). Ils sont préparés à accompagner l’ANPC dans la communication et l’information en situation d’urgence.
A travers des modules développés par des experts de l’ANPC, de la Météorologie et en Communication, les journalistes ont été outillés sur la bonne manière d’informer les populations en temps de crise sans les paniquer.
Le directeur de la prévention, de la coopération et des affaires humanitaires, Dr Nelson Akibodé, a relevé qu’il faut faire une différence entre la catastrophe et le risque de catastrophe. Le risque signifie qu’on est exposé à la catastrophe et c’est lorsque la catastrophe survient qu’on parle de catastrophe. Il revient au journaliste de bien vérifier l’information, se demander si elle est utile et importante, avant de la porter à la connaissance du public. Il est question d’éviter de semer de la panique, du mécontentement ou de la révolte au sein de la population.
Dr. Akibodé a affirmé que la déforestation est en grande partie source des catastrophes naturelles. Il a souhaité que chacun fasse un effort pour planter au moins un arbre dans sa vie. Particulièrement, il a invité la population a planté des arbres dans leurs maisons car les arbres maintiennent la stabilité du sol et permettent l’infiltration de l’eau.
M.Damorou Sanetiebone, géographe à l’ANPC, a souligné qu’une catastrophe est un événement subit qui cause de graves bouleversements et des morts. Elle peut être d’origine naturelle ou anthropique (humaine). Il a relevé que les catastrophes ne sont pas une fatalité car elles pourraient être maitrisées par la prévention basée sur un système d’alerte précoce, outil indispensable de réduction des risques de catastrophe.
Pour le point focal de la gestion des risques de catastrophes au ministère de la Communication et des Médias, Yidi Komlan, les journalistes formés vont se constituer en réseau pour le partage des informations.
ATOP/ TJ/TD






