
Atakpamé, 27 oct. (ATOP) – L’Association Petite Sœur à Sœur (PSAS) a organisé le mercredi 26 octobre à Atakpamé, une journée de réflexion avec les autorités administratives et traditionnelles sur les stratégies et actions à mettre en œuvre pour lutter contre le phénomène de l’exode rural devenu récurrent dans les communautés.
Cette rencontre d’échanges et de recherche des voies et moyens pour lutter contre le phénomène de l’exode rural fait suite aux précédents ateliers d’élaboration des plans d’actions et stratégies à mener. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Amélioration des conditions de vie et de la santé des filles, des jeunes femmes vulnérables et leurs familles ». Elle est initiée par l’Association Petite Sœur à Sœur (PSAS) avec l’appui financier de l’ONG d’action Médeor et du Ministère Fédéral Allemand chargé de la coopération économique et du développement (BMZ).
L’objectif est d’apprécier les actions menées en matière de la protection des enfants surtout, les filles contre le fléau de l’exode rural et de proposer d’autres alternatives et mesures de protection. Il est question à travers cette rencontre de susciter la collaboration entre les différents acteurs.
Les travaux ont permis d’évaluer le niveau d’atteinte des résultats des activités réalisées dans le cadre de la mise en œuvre des plans d’actions identifiés et élaborés lors des ateliers précédents, de consolider des connaissances nécessaires pour poursuivre le projet en vue de donner plus de perspectives d’avenir aux jeunes surtout filles. A l’issue des différentes communications et interventions sur les actions menées dans les communautés, le bilan a été jugé satisfaisant.
Les autorités concernées ont entre autres organisées des sensibilisations sur des lieux publics sur le phénomène de l’exode rural et ses conséquences pour attirer l’attention des parents en termes d’encadrement et d’orientation de leurs enfants. L’occasion a permis d’encourager les autorités administratives et traditionnelles à poursuivre les actions de sensibilisation, de dénonciation des cas de manipulation des jeunes pour les amener en aventure afin de prévenir ce phénomène. L’accent a été également mis sur la responsabilité des parents pour un mode éducatif efficient et une bonne communication avec les enfants à la maison.
Le représentant de la directrice exécutive de l’association PSAS, Gerson Déké a félicité les autorités pour les actions menées et exhorté tout un chacun à faire davantage pour garantir un bon avenir aux enfants vulnérables surtout fille.
La représentante du préfet de l’Ogou, Mme Sena Akuessi a salué cette initiative en faveur des jeunes et remercié les leaders locaux pour leur disponibilité à accompagner l’Association Petite Sœur à Sœur afin de faire de ce projet un combat contre le phénomène de l’exode rural et la prostitution des jeunes filles dans la ville d’Atakpamé et de ses environs.
ATOP/KKT/KYA






