
Kara, 6 déc. (ATOP) – Les journalistes du septentrion ont pris part les 5 et 6 décembre à Kara, à un séminaire d’échanges sur le thème : « Le traitement valorisant de l’image de la femme dans les médias du Togo à l’ère du web 2.0 ».
Cette rencontre est organisée par le ministère de la Communication et des médias avec l’appui financier du secrétariat national de l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO). Elle intervient dans la continuité des réflexions et stratégies à adopter pour la promotion de la femme en général et en l’occurrence celle de la communication et des médias.
Son objectif est de sensibiliser davantage les participants à la protection de la femme dans le traitement des images dévalorisantes de la femme, diffusées à travers les réseaux sociaux et relayées par les canaux professionnels. Il s’est agi également de les amener à répertorier les mauvaises utilisations faites de l’image de la femme sur les réseaux sociaux et à explorer les bonnes pratiques pour redorer l’image de la femme à travers leurs productions et écrits. Le séminaire a permis aussi d’identifier les nouveaux outils pour combattre les stéréotypes sur les femmes dans les médias au Togo.
Les participants ont été édifiés à travers deux communications présentées par Dr. Tchakbera David Adji, sociologue de communication. Celles-ci ont porté sur les conséquences de la mauvaise utilisation de l’image de la femme sur les réseaux et relais des contenus médiatiques valorisant la femme sur les réseaux sociaux, ainsi que sur la construction d’une bonne image de la femme dans les médias et effets sociétaux de la protection de l’image de la femme dans les médias.
Le conseiller technique du ministre de la Communication et des médias, Klévor Yao Ambroise a indiqué son département amène les hommes et femmes des médias à trouver la meilleure manière d’accompagner les femmes à cultiver l’excellence dans leur travail. Pour lui, il ne s’agit pas seulement de son image mais aussi du contenu que produisent les acteurs des médias au regard des stéréotypes et certaines habitudes culturelles néfastes gardées jusqu’alors. Il a fait remarquer qu’aucune politique de développement ne peut se faire aujourd’hui sans associer les femmes avant d’inviter l’assistance à s’approprier les questions du genre et à faire évoluer la démarche du ministère. Il a remercié l’UNESCO pour son accompagnement dans cette démarche.
Le maire de la commune Kozah 1, Pidabi Pawoubadi a salué cette initiative qui valorise la femme dans son travail et relevé les actions déjà engagées par le gouvernement en ce sens. Il a encouragé les professionnels des médias à faire en sorte que ces nouvelles pistes de réflexion contribuent à valoriser davantage l’image de la femme à travers leurs écrits.
L’étape de Kara est la deuxième après celle de Kpalimé tenue les 10 et 11 novembre dernier. Cette série de formation prendra fin avec l’étape d’Atakpamé qui aura lieu les 8 et 9 décembre prochain.
ATOP/TAL/FD






