
Kpalimé, 11 déc. (ATOP) – Les conducteurs de taxis et de taxi-motos de la ville de Kpalimé ont été appelés à charger désormais dans les gares routières pour leurs différentes destinations lors d’une rencontre d’échanges entre le préfet, le maire, les responsables des forces de sécurités et des syndicats de conducteurs.
Initiée par la Commune Kloto 1, cette rencontre a permis de rappeler aux conducteurs qu’ils doivent s’impliquer dans la lutte contre la criminalité dans la ville de Kpalimé en respectant les mesures prises par les autorités pour garantir à tous les citoyens une sécurité. Pour y arriver, il leur est demandé de charger les marchandises et passagers désormais à partir des gares routières.
Au cours des échanges, le stationnement anarchique sur les trottoirs a été dénoncé. Il a été recommandé une bonne gestion de la sécurité dans la ville, et l’interdiction de stationner les véhicules tout au long de la voie principale. Les autorités ont rappelé aux conducteurs qu’en chargeant tout le long de la nationale, ils violent d’abord le code de la route et exposent les passagers à des risques d’accidents. « Il est important que tous les véhicules rentrent à la gare routière afin que le contrôle des passagers soit fait au départ comme à l’arrivée. Nous devons connaitre l’identité de ceux qui rentrent et sortent de la ville » a indiqué le maire de Kloto 1, Winny Yawo Dogbatsè.
Pour l’efficacité de cette mesure, une équipe tripartite composée des éléments de la police, de la division de la sécurité routière et de la gendarmerie a été mis sur pied pour le contrôle nuit et jour des mesures prises afin de décourager les éventuels récalcitrants et démasquer les contrevenants. « Les conducteurs doivent retourner à la gare routière pour permettra de contrôler le flux de passagers qui sortent et qui rentrent dans la ville. Vous savez avec les attaques dont est victime le Togo dans le grand nord, le seul moyen pour contrôler les passagers dans la ville, c’est d’impliquer les conducteurs qui transportent les passagers à tout moment, les frontières avec le voisin de l’ouest, le Ghana étant souvent poreuses », a affirmé M. Dogbatsè.
Les conducteurs ont été également sensibilisés sur l’extrémisme violent et ses conséquences sur l’économie nationale. Aussi, ont-ils été invités à la vigilance durant leurs trajets pour démasquer les passagers suspects.
ATOP/AYH/KYA






