
Sotouboua, 28 déc. (ATOP) – La direction préfectorale de l’Environnement et des ressources forestières a sensibilisé les acteurs de la commune de Sotouboua 1 sur la lutte contre les feux de végétation le mardi 27 décembre.
Cette rencontre s’inscrit dans la mise en œuvre de ses actions de protection de l’environnement. Elle a pour but de lutter contre les feux tardifs qui impactent négativement l’environnement et la vie humaine.
L’assise a regroupé les responsables des comités de développement, des comités anti-feu, de la société civile, des peulhs bouviers, des chefs de villages et de quartiers et des échos gardes au-devant desquels la secrétaire générale de la préfecture de Sotouboua, Mme N’dafidina Badénaka et le maire de Sotouboua 1, Gnanguissa Plibam.
Ces acteurs ont été entretenus sur ce qu’est un feu de végétation, son origine, ses conséquences, les stratégies de lutte contre les feux de végétation ainsi que les dispositions pénales pour lutter contre les feux de végétation criminels.
Le directeur préfectoral de l’Environnement et des ressources forestières de Sotouboua, Lt Pidassa Abalo Essodina a indiqué que les feux de végétation tardifs constituent une menace pour l’homme et pour l’environnement. « C’est pourquoi cette rencontre est initiée pour intensifier les stratégies de gestion de ces feux afin de prévenir les incendies dans les communautés », a-t-il ajouté. Il a convié les comités locaux et des comités anti-feu à la collaboration et au partage du savoir-faire pour gérer au mieux les feux de végétation et à éviter les feux tardifs qui sont très néfastes pour l’environnement et pour l’homme.
M. Pidassa a rappelé la date limite pour les feux de végétation fixé au 31 décembre et celle pour les feux précoces prévue fin octobre. Il a fait comprendre que des dispositions pénales sont prévues dans la loi cadre sur l’environnement, dans le code forestier et dans le nouveau code pénal pour sanctionner ceux qui ne respectent pas les principes légaux de gestion des feux de végétation. « Des sanctions allant des amendes aux emprisonnements en fonction du degré des dégâts », a-t-il conclu.
Mme N’dafidina a appelé les uns et les autres à changer de comportement en pratiquant les feux de végétation de façon à préserver l’homme, l’environnement, les cultures et même les habitations.
ATOP/BTP/BA






