
Lomé, 8 mars (ATOP) – L’assemblée nationale a ouvert lors d’une cérémonie solennelle, le mardi 7 mars à son siège à Lomé, sa première session ordinaire de l’année 2023 marquant la rentrée parlementaire conformément aux dispositions de l’article 55 alinéa 2 de la constitution.
Cette séance inaugurale de la session a été dirigée par la présidente de l’institution, Mme Yawa Djigbodi Tsègan, en présence des membres du gouvernement, dont le ministre d’Etat, Payadowa Boukpessi, des présidents d’autres institutions de la République, des chefs des missions diplomatiques, des autorités politiques, administratives, traditionnelles et des étudiants.
L’agenda de cette session, d’une durée de quatre mois, est chargé de plusieurs dossiers. Au total, 24 projets de lois ont été déposés par le gouvernement.
Dans son discours inaugural, Mme Tsègan, a invité les commissions permanentes à plus d’assiduité pour examiner tous les dossiers en instance, sachant qu’il n’est pas exclu que le parlement soit saisi ou se saisisse lui-même, à tout moment, de tout dossier d’intérêt majeur. « Je compte sur la détermination et la contribution de tous pour relever ce défi. L’étude et l’examen des projets de lois, tant en commission qu’en plénière nécessitent une implication active des membres du gouvernement », a-t-elle souligné.
La présidente du parlement a indiqué que, dans sa quête de contribution au mieux-être des populations, la représentation nationale s’est intéressée au cours des années passées à la problématique de l’éducation de qualité pour la jeunesse, à la promotion de la consommation locale ou à la valorisation des collectivités territoriales.
« Aujourd’hui, nous faisons le choix de nous intéresser à la question de la transformation structurelle de notre agriculture. Dans la dynamique de booster davantage la production agricole, le Président de la République, Son Excellence, Monsieur Faure Gnassingbé, a lancé un nouveau mécanisme de dialogue direct et étroit avec les principaux acteurs agricoles. L’objectif est d’évoquer les potentialités agricoles particulières de chaque région, réduire la pénibilité de la production agricole et promouvoir la transformation agro-alimentaire », a dit la présidente de l’Assemblée nationale.
ATOP/TGB/GKM






