
Dapaong, 19 juin (ATOP) –Une réunion de coordination a regroupé les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet « promotion des droits des enfants et jeunes dans la région des Savanes », le lundi 19 juin à Dapaong.
Ce projet est effectif grâce aux fonds de parrainage mobilisés par Plan International au profit des enfants démunis des cantons de Cinkassé, Biankouri, Dapaong, Bombouaka, Mango, Nagbéni, Gando et Sanfatoute.
Cette réunion vise à faire l’analyse du niveau de mise en œuvre dudit projet après le 2e semestre de l’année fiscale 2023 et d’identifier les défis, les difficultés ainsi que les approches de solutions pour améliorer la qualité des actions.
Les participants ont suivi la communication sur la politique de sauvegarde des enfants et jeunes et sur les rôles et responsabilités des acteurs. Ils ont aussi suivi la présentation de la synthèse des activités réalisées au cours du semestre (janvier à juin), les difficultés rencontrées et les approches de solutions.
Pour ce semestre, chaque Comité de gestion de projet (COGEP) a dépensé au total 39.929.616 F CFA. Les COGEP, au nombre de 8, ont mené chacun plusieurs activités, entre autres, la sensibilisation des parents et formation des jeunes sur la Santé sexuelle et reproductive (SSR), les Infections sexuellement transmissibles (IST) et la gestion de l’hygiène menstruelle. D’autres activités ont porté sur l’octroi de kits scolaires aux élèves vulnérables et parrainés du canton, l’organisation de fora communautaires sur le genre transformateur et l’inclusion, la formation des membres de COGEP sur la gestion des projets par les filles et les jeunes femmes (GPFF).
Les difficultés rencontrées ont trait aux problèmes de dénonciation des cas d’abus, aux difficultés d’obtention de financements des projets d’écoles après leur élaboration dans les établissements scolaires.
Le préfet de Tône, Tchimbiandja Yendoukoa Douti a salué le travail effectué par les COGEP sur ce projet. Il a indiqué que « seule la bonne gestion des fonds va donner confiance aux partenaires financiers de continuer le soutien pour la mise en œuvre des microprojets dans la région ».
Ce projet est mise en œuvre par les communautés à travers des Plans opérationnels communautaires (POC). Chaque COGEP a en moyenne 150 enfants parrainés et doit réaliser des microprojets communautaires. L’objectif de ces microprojets est de tacler les normes sociales et les pratiques culturelles préjudiciables aux enfants et jeunes, en particulier aux filles et femmes.
Les responsables des ONG Plan International Togo, Centrale Africaine pour un Développement Intégral et Durable (CADID), les Comités de Gestion des Projets (COGEP), les Comités cantonaux de développement ainsi que les services techniques déconcentrés de l’Etat ont pris part à cette rencontre. ATOP/GS/BBG






