
Bassar, 9 sept. (ATOP)- La sélection des jeunes de la préfecture de Dankpen a battu, le vendredi 8 septembre sur le terrain municipal de Bangéli dans la commune de Bassar 2, celle de la préfecture de Bassar par 1-0 lors du gala de retrouvailles dans le Grand Bassar. L’unique but de la partie a été marqué à la 15e minute par Gani Baba.
Initié par la section préfectorale du Mouvement des Jeunes pour Unir (MJU) de la préfecture de Bassar, le gala est placé sous le thème « Lutte contre l’extrémisme violent, la promotion de la cohésion sociale pour un vivre ensemble dans le Grand Bassar ». Il est parrainé par les cadres du parti Union pour la République (UNIR) de Bassar.
Le gala vise à renforcer davantage les liens d’amitié et de fraternité entre les jeunes du grand Bassar (Dankpen/ Bassar) à cette occasion de la fête traditionnelle D’Pontre/N’Nidak qui unis les deux peuples Bassar et Konkomba qui forment la région du Grand Bassar. Pour les initiateurs, c’est une dynamique qui vient rapprocher davantage la jeunesse et fédérer les forces pour combattre efficacement l’extrémisme violent dans le pays.
Le gala a regroupé huit équipes ; cinq de la préfecture de Bassar, une de la préfecture de Dankpen et deux de Lomé. Les matches se sont joués en deux poules de quatre équipes et en éliminatoire direct.
Avant d’arriver à la finale, l’équipe de Dankpen a éliminé celle de Bangéli par 4tirs contre trois. A la fin du temps réglementaire, le score était vierge. Celle de Bassar a écarté son homologue du canton de Manga par 1-0. Les matches se sont joués dans une ambiance festive. Toutes les équipes qui ont pris part à cette rencontre ont eu les mêmes récompenses. Un jeu de maillots et un ballon chacune.
Le secrétaire préfectoral de UNIR, Ouadja Alexe et le coordonnateur de la zone « Tapou » de UNIR, Wadja Binatifam ainsi que le porte-parole des cadres dudit parti politique, Yawanké Gbati se sont réjouis du bon déroulement du gala. Ils ont appelé les jeunes et toutes les populations des deux préfectures sœurs à plus d’engagement dans la lutte contre l’extrémisme violent en collaborant étroitement avec les Forces de défenses et de sécurité (FDS). Ils ont aussi demandé à leurs frères et sœurs de renforcer davantage la cohésion sociale pour le vivre ensemble dans les deux préfectures.
ATOP/SKP/TD






