
Tchamba, 20 oct. (ATOP) – Un atelier bilan a réuni les acteurs impliqués dans l’exécution du projet, « Sensibilisation des patronnes et patrons d’ateliers et des groupes organisés sur les questions de la santé reproductive, les violences basées sur le genre (VBG) et les mécanismes de dénonciation, suivi de la diffusion de la loi sur la protection des apprenants dans le district sanitaire de Tchamba », le jeudi 19 octobre dans ladite localité.
La réunion est initiée par l’ONG Structure d’appui pour le développement des initiatives locales (SADIL), avec le soutien financier du projet ProSanté de la GIZ. Elle a permis aux acteurs d’évaluer l’exécution du projet et de partager les expériences et acquis. Ils ont également planché sur les difficultés rencontrées et ont fait des recommandations pour pérenniser l’impact du projet chez des bénéficiaires.
Les travaux sont marqués par la présentation du bilan global du projet et l’évaluation des indicateurs de performance. Les participants ont ensuite fait des recommandations et propositions pour la durabilité du projet.
Au total, 18 séances de sensibilisation de masse sont organisées dans les six formations sanitaires ciblées par le projet à savoir Dagma et Adjéidè, dans la commune Tchamba 1, Koussountou dans la commune 2, Goubi, Balanka et Kaboli dans la commune 3. En outre, douze émissions radiophoniques sont animées en français et langue locale (Akasselem, tem, Ifê, Kabyè) dans les deux radios communautaires de la préfecture. Les messages ont porté sur la santé sexuelle et reproductive des adolescents, les VBG, les mécanismes de dénonciation et la loi sur la protection des apprenants.
Le représentant du préfet de Tchamba, Koutawè Affo, et le 1er adjoint au maire de la commune Tchamba 1, Affoh Bansabi ont félicité les acteurs pour le travail abattu sur le terrain durant la mise en œuvre du projet, et les résultats satisfaisants enregistrés. Ils ont invité les patrons et patronnes d’ateliers à s’approprier la loi sur la protection des apprenants et à la disséminer dans leurs communautés.
Le directeur exécutif de l’ONG SADIL Togo, Aboutou Souroudé Eloi, comme bon nombre d’acteurs impliqués, a jugé le bilan « satisfaisant ». Il a remercié les responsables des formations sanitaires pour la disponibilité, la collaboration et leur implication active qui ont permis la réussite de cette initiative. Pour lui, c’est un projet test de collaboration entre la GIZ et sa structure d’une part ; et entre sa structure et les aires sanitaires d’autre part. « Ce premier chemin est un succès pour nous », a-t-il conclu.
ATOP/JK/MEK






