
Lomé, 15 nov. (ATOP) – L’importance du partenariat entre « International finance corporation » (IFC) et Jeune Afrique Media Group, les deux initiateurs de Africa financial industry summit (AFIS) a été relevée le mercredi 14 novembre à Lomé lors d’une conférence de presse.
Cette conférence à la veille du lancement de l’édition 2023 du sommet AFIS intervient pour exposer le bien fondé du partenariat entre ces deux structures. Elle a été animée par le directeur Afrique, chargé des institutions financières de IFC, Aliou Maïga et le directeur général délégué de Jeune Afrique Média Group, Mamadou Goundiam.
M. Maïga a dit que ce partenariat est une initiative de Jeune Afrique Media Group et cette union travaille pour faire de l’AFIS le plus important évènement de l’Afrique en ce qui concerne le secteur financier. Ce partenariat a démarré en 2015 avec la conviction d’accéder au développement du continent africain et a pour objectif de contribuer au développement de l’Afrique par l’accélération d’investissement de l’industrie financière forte et durable. « Notre trajectoire en Afrique au cours de ces 20 dernières années a été plus exponentiel, autour de 2003, IFC a fait en Afrique un investissement de plus 500 millions par an et l’année dernière, il a fait 5 milliards d’investissement », a précisé M. Maïga. Il a aussi évoqué que dans le secteur financier, plus de 2,6 milliards de dollars ont été investi dans diverses institutions et dans plusieurs pays en Afrique. Pour le Togo, dit-il, l’IFC a investi, entre autres, dans le Port de Lomé et dans plusieurs institutions comme les petites et moyennes entreprises. Pour lui, IFC c’est un engagement très fort pour développer les pays africains à travers les secteurs privés et en partenariat avec les gouvernements qui sont les partenaires les plus privilégiés et la banque mondiale. « Notre engagement pour l’Afrique est sans faille et on est passé de 10% de chiffre d’affaire de IFC à 20% et notre objectif c’est de continuer à augmenter les parts d’investissement de l’Afrique » a-t-il conclu.
Quant à M. Mamadou Goundiam, il a rappelé le thème de l’AFIS de cette année qui est : « Construire une industrie financière africaine de classe mondiale : une opportunité à 1.500 milliards de dollars ». Il a indiqué qu’« il y a un certain nombre de défis qui se présentent à l’industrie financière. Mais avec l’arrivée de la ZLECAf et avec la présence de financement qu’on a évalué à mille cinq cents milliards de dollars, uniquement des investisseurs institutionnels africains, on a la conviction que l’industrie financière peut être ce moteur de développement ». ATOP/SED/BV






