
Tsévié, 14 déc. (ATOP) – Trente (30) acteurs du commerce et d’associations de protection des consommateurs ont pris part, le jeudi 14 décembre à Tsévié à un atelier de renforcement de capacités sur le droit et la politique de la concurrence.
La formation est organisée par le ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale, avec l’appui financier de la commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). Il s’agit d’amener les acteurs à connaitre et à faire respecter la loi N° 99-011 du 28 décembre 1999 portant organisation de la concurrence au Togo. A travers ce texte ainsi que d’autres mesures réglementaires, le Togo voudrait garantir une concurrence saine et protéger les consommateurs, dans l’exercice des activités commerciales.
L’atelier a pour objectif de permettre aux différents acteurs de connaître les différentes dispositions des textes qui régissent l’exercice des activités commerciales au Togo. Il s’agit de sensibiliser les acteurs du commerce sur les principales dispositions, de leur présenter le cadre institutionnel de gestion du droit et de la politique de la concurrence, le cadre institutionnel et réglementaire communautaire de la concurrence.
Les acteurs présents se sont penchés sur les trois domaines du droit et politique de la concurrence à savoir, les niveaux national, communautaire et régional.
Le représentant de la ministre en charge du Commerce, Atekpé Makiliwè a expliqué que la politique de la concurrence est comme un moteur de l’économie et peut contribuer à apporter une réponse aux fortes attentes des populations, notamment par la stimulation des entreprises à produire et innover davantage. Pour lui, la connaissance du droit et de la politique de la concurrence par les acteurs du commerce est très importante, car elle leur permet de pouvoir mieux s’intégrer sur le marché national, régional et continental.
Pour le conseiller au bureau régional de la commission de l’UEMOA, Ibrahim Tankari, la politique de la concurrence permet l’harmonisation et l’intégration du commerce au sein de la communauté ; et est un instrument de croissance au niveau régional.
Le secrétaire général de la préfecture du Zio, Bandékine Yendoubé a pris part à la cérémonie d’ouverture.
ATOP/AKM/KYA






