
Lomé, 9 jan. (ATOP) – Le ministère de l’Environnement et des Ressources forestières a organisé le mardi 09 janvier à Lomé, un atelier d’information et de lancement du processus d’alignement des objectifs nationaux de la Stratégie et plan d’action national pour la biodiversité (SPANB)
L’objectif de l’atelier est de contribuer à la réalisation des cibles du cadre mondial Kunming-Montréal pour la biodiversité d’ici à l’horizon 2030. Il s’agit de réitérer la volonté du ministère à respecter les engagements du gouvernement vis-à-vis des accords internationaux en matière de conservation de la biodiversité. Les acteurs nationaux ont été informés des cibles du nouveau cadre mondial. Il a été porté aussi à leur connaissance les dispositions prises par le ministère pour assurer l’alignement de la SPANB sur les cibles du Cadre mondial sur la biodiversité (CMB) ; et le processus de révision de la stratégie lancé.
Les participants ont suivi des communications sur, entre autres, le bilan de mise en œuvre des objectifs d’Aichi (2011-2020) et la vision 2050 de l’ONU ; les grandes étapes du processus d’élaboration et principes du cadre mondial ; les mesures d’accompagnement : projet d’appui aux actions précoces de mise en œuvre du cadre mondial pour la biodiversité ; le fonds spécial d’appui à la mise en œuvre du cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal. Après ces communications, les grandes étapes du processus de relecture de la SPANB ont été présentées.
Le processus de révision de la stratégie se fera de manière participative et inclusive. A cet effet, 4 organes ont été mis en place. Il s’agit du comité d’orientation, du comité national de révision de la stratégie, de l’équipe technique de révision de la stratégie, et l’unité de coordination du processus de révision.
Le secrétaire général du ministère de l’Environnement et des Ressources forestières, Dimizou Aoufoh a indiqué que le rapport de l’évaluation mondiale de la biodiversité et de ses services écosystèmes révèle que près de 25% des espèces de différents groupes d’animaux et de plantes sont menacées, soit un million d’espèces qui risquent de disparaître, la plupart en quelques décennies, si aucune mesure n’est prise pour atténuer les causes d’effritement de la biodiversité. Il a déclaré que le nouveau cadre mondial pour la biodiversité se veut plus ambitieux et attend transformer la relation entre les sociétés humaines et la biodiversité afin de garantir la réalisation de la vision 2030 des Nations unies qui est de « vivre ensemble avec la nature ».
ATOP/KYA/SED






