
Kpalimé, 19 jan. (ATOP) – Les organisations membres de la Coordination pour le suivi évaluation par la société civile (COSESC) participent, les 18 et 19 janvier à Kpalimé, à un atelier de formation sur le mécanisme de fonctionnement du Contrôle citoyen de l’action public (CCAP) et d’appropriation du programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP).
Initié par la COSESC, cet atelier a reçu l’appui du FSRP du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement rural. L’objectif est de renforcer les capacités des membres de la COSESC pour leur permettre de mieux réaliser le suivi et le contrôle citoyen des interventions du FSRP. Il s’agit de former ces acteurs de la société civile sur le Contrôle citoyen de l’action publique (CCAP), les droits et devoirs du citoyen. Il est aussi question d’améliorer le niveau de connaissance et d’appropriation du projet FSRP et de familiariser les participants avec les outils de suivi évaluation du FSRP.
Les travaux ont porté sur une présentation sur le CCAP, les droits et devoirs du citoyen et plus précisement des acteurs de la société civile, sur le FSRP, de sa stratégie d’intervention, de son dispositif et outils de suivi évaluation. Les membres du COSESC ont élaboré et adopté un cahier de charge pour le contrôle citoyen.
Le coordonnateur du FSRP, Djélé Dahouda a rappelé le FSRP est un programme qui vise à aider les pays à se préparer et à lutter contre l’insécurité alimentaire. « Les problèmes se concentrant dès fois dans des zones bien précises doivent être attaqués afin que les populations sortent de leur vulnérabilité. Les descentes sur le terrain sont nécessaires afin de guider les bénéficiaires pour une bonne mise en œuvre des actions », a-t-il estimé.
Le président de la COSESC, Pascal Adjoté a dit aux participants que le contrôle citoyen ne s’improvise pas et ne se confond pas à un règlement de compte. Bien mené, précise-t-il, il peut renverser toutes les pesanteurs politiques et avoir des alliés dans les milieux dits réfractaires au changement. « Le contrôle citoyen dépend aussi d’une volonté politique affirmée. Mais surtout de la volonté des citoyens eux-mêmes qui élaborent des stratégies conséquentes », a-t-il déclaré. ATOP/AYH/BV






