
Kpalimé, 20 juin (ATOP) – Une quarantaine d’acteurs de la Plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes (PNRRC), des représentants du Système des Nations Unies ainsi que des organisations de la société civile impliqués dans la gestion des risques et des situations d’urgence et des catastrophes sont en conclave, les 19 et 20 juin à Kpalimé. Ils planchent sur le schéma national d’analyse et de couverture des risques (SNACR).
L’atelier est initié par l’Agence nationale de la protection civile (ANPC) avec l’appui du PNUD. Il rentre dans le cadre du projet de renforcement de la résilience des communautés vulnérables face aux changements climatiques et aux catastrophes dans les zones très exposées aux risques.
Le SNACR sera présenté afin de recueillir les apports et amendements des participants en vue de le parfaire pour sa validation. Pendant deux jours, les participants vont analyser le SNACR produit par le consultant afin de s’assurer de la prise en compte des besoins sectoriels et intégrer les apports et amendements. Une plénière réunira tous les membres après des travaux de groupes pour la restitution, suivi d’un débat général à l’issu duquel, le document sera validé par l’ensemble des participants.
Le SNACR est un document structuré en plusieurs composantes. Il s’agit de l’analyse des risques auxquels le Togo est confronté, existe-t-il des structures susceptibles de répondre aux risques et de l’identification au niveau national des zones inondables. Ce document va aider les décideurs à identifier sur le territoire, les risques auxquels les populations sont confrontées et les structures capables d’y répondre. Il permettra aussi à la population de connaitre les trois types de risques : les risques courants, particuliers et majeurs. C’est un document qui sera utilisé pour planifier les interventions et apporter les réponses adéquates. Au niveau des communes, ce document peut aider à orienter les actions des PDC.
Le directeur général adjoint de l’ANPC, Ouro Salim a exhorté les participants à plus de sérénité et d’abnégation pour produire un document qui va refléter les réalités du pays en termes de profils de risques et en termes de moyens à mobiliser pour la réponse à apporter au cas où une situation survenait.
Le préfet de Kloto, Assan Koku Bertin a souligné qu’en dehors de tout ce qui est pris comme dispositions pour permettre aux Togolais d’être en bonne santé, il faut des dispositifs pour prévenir les risques de catastrophes et encadrer la population lorsque ces risques arrivent. ATOP/AYH/GKM






