Agoè Nyivé, 11 avr. (ATOP) – Une journée de réflexion sur les droits des femmes a réuni les membres de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté-groupe Togo en anglais Women’s international League for peace & freedom Togo group (WILP-TOGO), le dimanche 10 avril dans la préfecture d’Agoè Nyivé, commune Agoè Nyivé 1.
Cette activité s’inscrit dans le cadre de la célébration en différé de la journée internationale des droits de la femme placée sous le thème « L’égalité aujourd’hui pour un avenir durable ». Les réflexions ont porté sur la genèse de la célébration de la journée et les droits de la femme.
Il est constaté que l’égalité dans la représentativité des femmes à des postes de décision au Togo n’est pas atteinte, les femmes ont alors été invitées à s’entraider pour réussir afin d’accéder à des postes décisionnels. Les membres ont souhaité un accompagnement des femmes togolaises qui font des efforts pour le développement de la gent féminine. L’éducation de la jeune fille doit être repensée pour l’éradication des grossesses précoces en milieu scolaire.
L’éducation sexuelle de la jeune fille a été aussi touchée du doigt et les femmes ont été invitées à en parler à leurs enfants dès le bas âge. Les femmes ont d’un commun accord souhaité la réduction de la pauvreté pour freiner les grossesses, les mariages précoces et la prostitution.
Les femmes ont aussi abordé les conditions des femmes dans les pays en guerre, entre autres, en Afghanistan, Ukraine et Russie. Cette rencontre a été aussi une occasion pour les membres de WILP-Togo d’aborder les difficultés qu’elles rencontrent dans la mise en œuvre de la campagne internationale pour abolir les armes nucléaires (ICAN).
Une communication a été présentée par la présidente de WILP-Togo, Mme Bassiratou Idrissou-Traoré, épouse Djobo sur les situations des femmes en Ukraine et en Russie sur le thème « Non à la guerre !!! Plus de guerre !!! Plus jamais !!! ». Les difficultés rencontrées au niveau de l’organisation ont été également abordées et des pistes de solutions énumérées pour l’évolution des activités. Mme Idrissou-Traoré a précisé que les thèmes choisis par les Nations unies chaque année tournent autour des douze axes de la plateforme du plan d’action de Beijing qui restent toujours d’actualité. « La situation des femmes même si elle n’est toute rose, il y a eu des avancées. Donc la femme doit chercher à avoir l’accessibilité à ces droits pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui. On n’est pas femme que le 8 mars, on est femme toute l’année, tout le temps », a-t-elle ajouté.
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