Lomé, 15 juil. (ATOP) – Les acteurs des interprofessions et les familles des professionnelles agricoles prennent part, les 15 et 16 juillet à Lomé, à une rencontre de concertation sur l’amélioration des plans de développement.
Initié par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement durable, ce rendez-vous fait suite aux différentes rencontres tenues par ce département avec chaque interprofession. Il a bénéficié du soutien de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agricole (FAO).
L’objectif est de partager les expériences en matière d’élaboration des plans d’action en cours par chaque interprofession en vue de leur amélioration. Il est question de façon spécifique d’approfondir le diagnostic des forces, faiblesses, opportunités et menaces des filières puis de rappeler à l’assistance la nouvelle vision du gouvernement pour le secteur agricole à l’horizon 2025. Il s’agit aussi de présenter les opportunités d’investissement et les instruments de financement au plan national tels le Parc industriel d’Adéticopé (PIA), les agropoles, le Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risque (MIFA SA).
Trois communications portant sur les rôles et responsabilités des acteurs pour la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale ; les mécanismes de financement du secteur agricole et le processus d’élaboration des plans d’action de filière meubleront les assises. Les travaux techniques par filière pour approfondir les diagnostics et affiner les actions à considérer dans les plans de développement ainsi qu’un point liminaire sur les interactions et la définition des prochaines étapes sont également inscrits au programme.
Le directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement durable, Konlani Dindiogue a salué la mobilisation des acteurs en cette période de crise sanitaire liée à la COVID-19 et de travaux agricoles. Il a exhorté l’auditoire à des discussions fructueuses en vue d’aboutir à l’élaboration et à la mise en œuvre des plans de développement spécifiques à chaque filière.
Justifiant la tenue de cette rencontre, le directeur des filières végétales, Kpadénou Anani a indiqué que « le contexte actuel nous appelle à plus d’actions. La COVID-19 a remis en cause toutes les certitudes et il faut reconstruire ou renforcer tous les systèmes de production et de valorisation du secteur agricole». Il a fait savoir que le ministère en instituant cette activité entend accompagner les interprofessions dans la définition des ambitions fortes et les amener à travailler sur le plan institutionnel.
Une famille professionnelle agricole est l’ensemble des acteurs directs qui permettent de créer un certain niveau de valeurs, entre autres, les producteurs, transformateurs, commerçants, exportateurs, les fournisseurs de biens et les pépiniéristes.
ATOP/BV/DHK






