
Lomé, 28 déc. (ATOP) – Le président de l’Assemblée nationale, Sevon-Tépé Kodjo Adédzé a clos le vendredi 27 décembre à Lomé, la deuxième session ordinaire de l’année 2024, après l’adoption du projet de la loi de finance rectificative 2024 et celui de la loi de finance exercice 2025.
C’était en présence du ministre de l’Economie et des Finances, Georges Barcola et de son collègue des Droits de l’Homme, de la Formation à la Citoyenneté, et des Relations avec les Institutions de la République, Adjourouvi Pacôme.
Entamée le mardi 1er octobre au palais des congrès de Kara, la 2è session a permis aux parlementaires d’examiner et de débattre de nombreuses questions déterminantes pour la République. Les débutés ont travaillé avec diligence pour allier les intérêts profonds du peuple à la justesse, à l’efficacité et à l’efficience des lois votées.
La deuxième session a été marquée essentiellement par le vote de la loi de finance rectificative et celui de la loi de finance exercice 2025.
La loi de finances rectificative, exercice 2024 est projeté en recettes et en dépenses à 2.250, 6 milliards de FCFA contre 2.179,1 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale, enregistrant une hausse de 71,4 milliards de francs CFA soit 3,3%. La loi de finance exercice 2025 s’équilibre en ressources et en charges à 2.396,59 milliards FCFA contre 2.179,12 milliards FCFA dans la loi de finances de rectification de 2024, soit une hausse de 9,9%.
Le président Adédzé a indiqué que l’adoption de la loi de finances rectificative s’inscrit dans le respect des principes et obligations de gestion des finances publiques. Il a relevé que la demande de modification des autorisations parlementaires pour 2024 répond à un besoin d’ajuster les prévisions budgétaires initiales en tenant compte des nouvelles évolutions macroéconomiques aussi bien sur le plan national, régional qu’international.
«Nous avons voté le projet de budget présenté, car nous avons été convaincus par la pertinence des choix budgétaires, les ambitions qu’ils portent en matière de mobilisation des ressources et de leur allocation rationnelle entre les différentes priorités du Togo», a dit le président. « Je me réjouis, qu’à ce premier exercice budgétaire sous la Vè République, nous nous sommes mobilisés en participant activement à la mesure de notre prérogative traditionnelle, celle d’analyser et de consentir aux prélèvements d’impôts», a souligné le président de l’Assemblée.
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