
Lomé, 11 oct. (ATOP) – Les députés et le personnel du parlement ont été formés sur « L’égalité-genre et l’Analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) », le mardi 11 octobre à Lomé.
Cette formation est un volet du projet « Législatures inclusives pour des politiques sensibles au genre (LIPSG) ». Elle a permis aux participants d’avoir une compréhension des concepts clés afin d’être capables de reconnaître les questions sensibles au genre. Cette formation a permis également aux députés et personnel du parlement de participer à l’évaluation des insuffisances institutionnelles et des besoins pour améliorer les processus législatifs et de contrôle sensibles au genre.
Cette rencontre s’est déroulée en mode hybride (en présentiel et en ligne) avec des partenaires du Ghana et du Canada. Plusieurs modules, notamment « le genre au quotidien, les violences basées sur le genre dans le contexte professionnel ; la participation à la vie publique et politique et la démarche d’ACS+ » étaient inscrits à l’ordre du jour.
Le chargé de projet, Amouzouvi Emmanuel a relevé que l’ACS+ est un outil inventé par le gouvernement du Canada qui prend en compte, entre autres, le sexe, la religion et l’ethnie dans l’analyse des sexes ou de la promotion du genre. Pour lui, des efforts sont en train d’être fait au Togo dans le cadre de la promotion du genre, mais quand on considère la proportion des femmes, elle est faible. M. Amouzouvi a relevé que « pour 51 % de femmes au niveau de la population togolaise et au regard de l’état des lieux, il y a besoin de faire un renforcement de cette prise en compte de la dimension du genre, notamment à travers les lois qui sont votées, les budgets pour qu’ils soient sensibles au genre et même au niveau interne de l’Assemblée nationale ».
Le projet LIPSG est initié par le Centre parlementaire du Canada et le Centre africain pour les Affaires parlementaires. Il est mise en œuvre au Ghana, au Kenya et au Togo pour une durée de 4 ans et est financé par le gouvernement canadien.
ATOP/OAF/SED






