
Bafilo, 2 avr. (ATOP) – Des jeunes filles survivantes et à risque de Violences basées sur le genre (VBG) dans l’Assoli ont été formées le mercredi 1er avril à Bafilo, sur le développement et la gestion des Activités génératrices de revenus (AGR).
La rencontre est organisée par le Groupe de réflexion et d’action femme, démocratie et développement (GF2D) dans le cadre de la mise en œuvre du projet : « Girl Empowerment » au niveau des préfectures de la Binah, d’Assoli (région de la Kara) et de Tchaoudjo dans la région Centrale. Le projet est financé par la Foundation for a Just Society International (FJSI) à travers l’appui technique et financier de CARE Bénin-Togo.
L’objectif de la formation est de contribuer au renforcement de la résilience des jeunes filles en situation de vulnérabilités multiples, à travers le développement de leur autonomisation économique. Il s’agit de renforcer les capacités des jeunes en matière de compétences pratiques et entrepreneuriales nécessaires à la création et la gestion des AGR ; d’améliorer les connaissances des participantes sur les opportunités économiques locales et les mécanismes de gestion financière. Il est question de développer la confiance en soi et le leadership des jeunes filles afin de favoriser leur participation active dans les initiatives économiques et communautaires.

Cette formation vise également à accompagner les participantes dans l’élaboration de projets d’activités génératrices de revenus, adaptés à leur contexte et à leurs capacités ; faciliter l’accès des jeunes filles à des dispositifs d’appui pour soutenir le démarrage ou le développement de leurs activités économiques et à mettre en place un dispositif de suivi-rapproché pour l’accompagnement post-formation. Les participantes ont été entretenues sur les modules à savoir : identification des opportunités d’AGR ; gestion financière de l’AGR ; techniques de commercialisation ; gestion des risques et pérennisation de l’activité et la rédaction du plan d’affaires.
Le chargé de programme au GF2D, Alain Batadjaga a indiqué que ce projet est aligné sur les orientations de la feuille de route gouvernementale vision 2030, qui place le capital humain, la réduction des inégalités et l’inclusion des groupes vulnérables au cœur des priorités nationales. Il a souligné que ce renforcement de capacités va contribuer à améliorer l’autonomie économique des participantes, à réduire leur exposition aux VBG et les aider à sortir progressivement du cycle de la pauvreté. A l’issue de cette formation, un appui sera accordé aux participantes afin de soutenir le lancement ou le développement de leurs microentreprises.
ATOP/SA/KYA






