Lomé, 23 avr. (ATOP) – Un atelier de formation des journalistes en critique d’art a démarré, le vendredi 22 avril à Lomé, dans le cadre de la 11e édition du Festival international de théâtre et d’arts plastiques (FITAP).
« Cette formation ambitionne donner des éléments aux journalistes pour comprendre les œuvres d’art d’une part et d’autre part à travers la critique aider le créateur à progresser », a expliqué l’un des formateurs, l’enseignant-chercheur en Théâtrologie aux Universités de Lomé et Kara, Prof. Apedo-Amah Togoata.
Du 22 au 29 avril, la quinzaine de journalistes des médias publics et privés seront formés en plusieurs thématiques notamment les techniques et analyses appliquées aux arts vivants, cas du théâtre et conte ; les techniques de mise en scène ; les règles et étapes de réalisation de critiques de spectacles, cas de la danse ; les grands principes de l’écriture journalistique et les erreurs à éviter dans la rédaction d’un article culturel. Des cas pratiques porteront également sur les critiques des arts visuels, entre autres, la peinture, la critique des spectacles et les œuvres exposées.
Cette formation des journalistes se déroule à l’École supérieure des arts du spectacle (ESAS) simultanément avec une autre destinée aux chorégraphes, metteurs en scène et scénographes sur « la scénographie numérique ».
Un agenda alléchant à la 11e édition du FITAP
La directrice générale du FITAP et de l’ESAS, Mme Constance Adjowavi Togbonou a rappelé que ce festival vise à favoriser l’intégration culturelle et accompagner les acteurs culturels à faire la diffusion de leur spectacle. Elle a précisé que plusieurs manifestations sont à l’agenda de cette 11e édition programmée du 22 au 30 avril notamment des prix d’excellence en art et culture à 22 acteurs culturels de sept pays ainsi que des partenaires y compris le ministère de la Culture qui a entrepris des réformes pour accompagner les entrepreneurs culturels togolais.
« Nous voulons à travers cette distinction encourager le ministre à faire mieux et que le gouvernement sache que les entrepreneurs culturels sont derrière le ministre pour qu’il aille au bout de ces initiatives », a dit Mme Togbonou. Au-delà des distinctions, il est prévu des expositions-vente, un concours des startups des industries culturelles et créatives, des spectacles et conférences sur l’importance de la culture dans le développement d’un pays dans dix établissements scolaires du pays ainsi que des manifestations dans quelques prisons et à l’hôpital psychiatrique de Zébé.
Cette 11é édition est placée sous le thème « Culture, numérique et emploi : quelles industries culturelles innovante pour l’Afrique ?»
ATOP/AJA/OAF






