Guérin-Kouka, 30 sept. (ATOP)-La Croix-Rouge Togolaise (CRT) en collaboration avec la Croix-Rouge Allemande a lancé, le vendredi 30 septembre à Guérin-Kouka (préfecture de Dankpen), la phase II du projet « Renforcement institutionnel des capacités dans le domaine de la préparation aux catastrophes et de l’adaptation au changement climatique (RICC-ACC) ».
Ce projet est co-financé par le ministère fédéral Allemand de la Coopération Economique et du Développement (BMZ) et la Croix-Rouge Allemande. Il est mis en œuvre dans les régions Maritime, des Savanes et de la Kara. Dans la région de la Kara, il est exécuté dans 10 localités des préfectures de la Kéran et du Dankpen pour une durée de trois ans renouvelable.
Le projet entend renforcer l’engagement durable des acteurs travaillant dans les domaines de l’adaptation au changement climatique et de Gestion des risques de catastrophe (GRC) au Togo par le biais du renforcement des capacités et du transfert de connaissances aux communautés cibles afin de les amener à résister aux inondations, aux sécheresses et à l’insécurité alimentaire dans les trois régions. Il s’agira concrètement de réaliser une étude de vulnérabilité dans les zones d’exécution du projet, d’élaborer le Système d’alerte précoce (SAP), le Plan d’action communautaire (PAC) et de mettre en place des équipes communautaires en charge de la préparation aux catastrophes ainsi que des clubs de mères et des hommes.
Le secrétaire général de la préfecture de Dankpen, Kabassima Bérma a remercié la Croix-Rouge Togolaise pour ses multiples actions aux côtés du gouvernement dans cette lutte contre le changement climatique et la préparation des populations à développer des attitudes résilientes face aux conséquences liées aux catastrophes. Il a exhorté les populations à adhérer massivement aux différents projets qui seront mis en œuvre.
Le vice-président du comité régional de la Croix-Rouge de la Kara, Pirali Koffi a indiqué que les effets liés aux changements climatiques affectent les productions végétales, animales et halieutiques ainsi que les infrastructures. Pour lui, il est nécessaire aux acteurs de développement de mutualiser leurs efforts en vue d’atténuer les effets néfastes qui risquent de fragiliser davantage les populations locales vivent déjà dans les conditions assez difficiles.
ATOP/BN/AJA






