Lomé, 30 sept. (ATOP) – Un séminaire du parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est tenu les 29 et 30 septembre à Lomé.
Ce séminaire est organisé en prélude à la deuxième session extraordinaire 2022 dudit parlement qui se tiendra du 3 au 8 octobre prochain à Lomé. Il est placé sous le thème : « Application de l’acte additionnel relatif au renforcement des prérogatives du parlement dans le cadre de la restructuration de la Commission de la CEDEAO ».
Cette rencontre a permis aux députés d’explorer et de discuter de l’approche du parlement sur la nouvelle restructuration administrative de la Commission de la CEDEAO, conformément à son mandat dans le contexte de l’acte additionnel. Elle a été meublée par quatre communications. Il s’agit, entre autres, de « Opérationnalisation des nouvelles réformes institutionnelles de la Commission de la CEDEAO : les implications sur le mandat du Parlement et la coopération interinstitutionnelle » ; « Exercice du pouvoir parlementaire dans des domaines tels que l’avis simple et l’avis conforme du Parlement (Articles 8 à 14), les commissions d’enquête parlementaire et la médiation (Articles 7d et 41) » ; « Rôle du Parlement de la CEDEAO dans la démocratisation du processus d’intégration régionale conformément à ses pouvoirs en vertu de l’Acte Additionnel ».
Le président du parlement de la CEDEAO, Dr Sidié Mohamed Tunis, avait émis le vœu que les participants soient en mesure d’apporter des contributions significatives au processus d’intégration, conformément aux prérogatives inscrites dans l’acte complémentaire. « Je m’attends également à ce que ce séminaire incite le parlement à rechercher de plus grandes compétences, qui permettent à l’institution de jouer pleinement son rôle dans l’exercice de ses fonctions politiques et diplomatiques », a-t-il précisé.
Le parlement de la CEDEAO est l’Assemblée représentative des peuples de la Communauté. Il dispose d’un minimum statutaire et garanti de cinq sièges pour chaque État membre, tandis que les quarante sièges restants sont répartis proportionnellement à la population de chaque pays. Le Nigeria dispose de 35 sièges, le Ghana 8, la Côte d’Ivoire 7. Le Burkina Faso, la Guinée, le Mali, le Niger et le Sénégal ont 6 sièges chacun. Les autres pays à savoir le Bénin, le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée Bissau, le Libéria, la Sierra Leone et le Togo ont 5 sièges chacun.
ATOP/OAF/BV






