
Niamtougou, 1er avr. (ATOP) – Les producteurs de gingembre et de sésame des cantons de Siou, Pouda, Massédéna et Ténéga participent, du 30 mars au 7 avril à Siou, (commune Doufelgou 1) à une session de formation consacrée à l’amélioration des techniques de production et de transformation de ces cultures.
Cette formation, organisée par l’ONG « ELAN » avec l’appui technique du cabinet Conseil et formation en industries agroalimentaires et écologie industrielle (CFIA-EI), s’inscrit dans une dynamique de professionnalisation du secteur. Elle a bénéficié du soutien financier du Fonds national d’apprentissage, de formation et de perfectionnement professionnels (FNAFPP). L’initiative vise à doter les participants de compétences pratiques en matière de technique culturales améliorées, de transformation, de conservation et de distribution des produits dérivés du gingembre et du sésame.
Les participants seront outillés pour mieux identifier les caractéristiques des plants, choisir des sols adaptés, maîtriser les périodes optimales de production et appliquer efficacement les techniques de prétraitement des récoltes. Ils bénéficieront d’enseignements pratiques portant sur les généralités liées au gingembre et au sésame ; les techniques de culture ; ainsi que les procédés de transformation du gingembre et la fabrication de l’huile de sésame. La formation mettra également l’accent sur les différentes étapes de la transformation artisanale des produits.
Le premier adjoint au maire de Doufelgou 1, Waguéna Balakom, a fait savoir que le gingembre et le sésame, étant aujourd’hui des cultures à fort potentiel, leur maîtrise, aussi bien en production qu’en transformation, constitue une véritable opportunité pour accroître les revenus des producteurs et renforcer la sécurité alimentaire.
Le chef d’antenne du FNAFPP Kara, Lochina Mahamadou, a indiqué que cette activité s’inscrit dans la vision du Président du Conseil, Faure Gnassingbé, qui fait du secteur agricole, un levier stratégique de développement national. Il a précisé que l’agriculture demeure un maillon essentiel de l’économie et une priorité du gouvernement.
M.Lochina a, par ailleurs, exhorté les formateurs à privilégier un travail de qualité basé sur une pédagogie active, tout en invitant les bénéficiaires à faire preuve de discipline, de ponctualité, d’assiduité et d’engagement tout au long de la formation.
Le formateur, directeur du cabinet CFIA-EI, Douthe Komlanvi, a souligné que ce séminaire vise à encourager et inciter à la culture du gingembre et du sésame, à aider les producteurs à identifier les zones favorables et à maîtriser les techniques de transformation. Il a relevé qu’après la récolte, le gingembre peut rapidement se dégrader s’il n’est pas bien conservé, alors que des méthodes adaptées permettent de le transformer et de le conserver pendant plusieurs années sans altération.
ATOP/SG/TAL/BA






