
Niamtougou, 15 déc. (ATOP) – Les acteurs et membres du comité de pilotage du projet « Promotion des droits des enfants et jeunes dans Doufelgou et Kéran » ont évalué le niveau de mis en œuvre dudit projet le mercredi 14 décembre au cours d’une rencontre à Niamtougou.
Cette rencontre est initiée par Plan international Togo, bureau de Kara en collaboration avec l’Association des femmes rurales pour le développement durable (AFRDD). Elle a regroupé les responsables des Comités de gestion des projets (COGEP) des 10 cantons partenaires et ceux des Comités cantonaux de développement (CCD), ainsi que les chefs desdits cantons et les représentants des services techniques de l’Etat.
L’objectif est de permettre aux participants d’analyser et d’apprécier le niveau de mise en œuvre du projet au terme du 2ème trimestre de l’année fiscale 2023 (Octobre à Décembre 2022), afin d’apprécier les résultats atteints et d’orienter les prochaines actions. Il s’est agi également d’identifier les difficultés rencontrées, de faire des propositions concrètes pour réajuster les planifications afin d’améliorer la qualité des actions au niveau de tous les acteurs impliqués.
Lors des travaux, les présidentes des COGEP des dix cantons partenaires (Alloum, Kadjalla, Défalé, Baga, Niamtougou, Agbandé-Yaka, Koka, Ténéga, Siou et Kantè) ont chacune présenté les activités réalisées à son niveau. Ces activités sont relatives aux ateliers de formation des clubs des mères et filles et celle des parents sur la planification familiale, le suivi des mini gouvernements (constitués d’enfants), la célébration des journées spéciales en lien avec les droits des enfants, de la femme et des jeunes filles. Il y’a eu aussi des séances de sensibilisation des parents et leaders communautaires sur l’importance des actes de naissance pour enfants, la protection de l’environnement, la masculinité positive, la santé sexuelle et le droit à la reproduction, ainsi que l’appui et à l’équipement de certains apprentis et personnes handicapées.
Les participants ont en outre suivi une communication sur la politique de sauvegarde des enfants et des jeunes. Ils ont été outillés sur leurs rôles et responsabilités en la matière, et ont adopté de nouvelles orientations par rapport aux réalités et besoins de chaque canton partenaire.
Les difficultés relevées dans la mise en œuvre de ce projet sont liées au problème de motivation sociale, aux outils de gestion, au décaissement de fonds alloués et à la mobilisation communautaire.
Le secrétaire général de la préfecture de Doufelgou, Békoutaré Diguéna, a souligné l’importance de ce genre de rencontre dans la vie associative pour son bon fonctionnement. Il a convié les différents acteurs à planifier de nouvelles actions en tenant compte des faiblesses relevées pour contribuer significativement à la valorisation des droits de l’enfant, de la jeune fille et à l’épanouissement des communautés rurales.
Selon le coordonnateur du programme sauvegarde des enfants et jeunes, Djobo Salim et la directrice exécutive de l’AFRDD, Djiténa Olga, le bilan de la mise en œuvre du projet après le deuxième trimestre est acceptable à tous les niveaux. Toutefois, ont-ils souligné, de nombreux efforts restent à faire. M. Djobo a exhorté les COGEP et les autres acteurs impliqués à travailler davantage en gérant au mieux le projet en vue de se hisser au rang des meilleurs cantons à la fin de l’année fiscale 2023 de Plan International Togo.
A l’issue des échanges, des recommandations en lien avec l’organisation des réunions mensuelles cantonales, l’élaboration d’un canevas de production des rapports et la tenue des fonds au niveau des trésorières, ont été formulées pour améliorer la mise en œuvre des activités planifiées.
ATOP/BH/TAL/JK






