
Lomé, 29 sept. (ATOP) – La branche togolaise de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (WILPF-Togo) a organisé, le jeudi 28 septembre à Lomé, une rencontre de partage et d’échanges sur le thème « Agissons ensemble pour la préservation de la paix dans le monde », à l’intention des cadres du ministère en charge des Droits de l’Homme.
Cette activité organisée en différée, s’inscrit dans le cadre de la commémoration de la journée internationale de la paix, célébrée chaque 21 septembre. L’objectif est d’amener tout le personnel du ministère en charge des Droits de l’Homme à connaître WILPF-Togo, sa mission et ses actions en faveur de la paix, mais aussi et surtout à se familiariser avec les armes destructrices de paix contre lesquelles elle lutte.
Les échanges ont permis d’amener les cadres dudit ministère à comprendre et à avoir une idée sur ce que c’est qu’un robot tueur, des armes automatisées et des armes légales automatisées.
La président de WILPF-Togo, Mme Bassiratou Idrissou-Traoré épouse Djobo a fait comprendre que l’objectif premier de sa structure est le maintien, la culture et la préservation de la paix, en faisant en sorte que l’humanité puisse lutter contre les différents types d’armes qui existe, parce qu’elle est convaincue que sans les armes il n’y aura plus de guerre. « La lutte contre les robots tueurs émane des pays où il y a une coalition qui combat sérieusement ces outils de morts et de destruction massive. Nous sommes conscients qu’il n’est pas du tout aisé de lutter contre ces engins que des multinationales fabriquent et commercialisent. Nous disons malgré tout que pour préserver la paix il faut cesser de fabriquer ces engins de guerre qui sont néanmoins des catégories d’armes légales autonomes, c’est-à-dire sans présence d’hommes à côté qui les manipulent, mais qui partent sans empathie commettre des meurtres ou créer un chao total », pense la présidente.
Mme Bassiratou Idrissou-Traoré informe que les fabricants de ces engins n’entendent pas baisser les bras, mais précise que ceux qui luttent contre ces engins entendent continuer la bataille, afin qu’un jour on arrive à mettre l’utilisation de ces armes sous un contrôle humain significatif. « Particulièrement dans notre pays, WILPF plaide pour que le Togo rejoigne les pays en coalition qui luttent contre l’utilisation, la production et la commercialisation des robots tueurs, pour qu’on est un lendemain meilleur », ajoute la présidente.
Le directeur des affaires financières du ministère en charge des Droits de l’Homme, Koussétou Makanawoé a salué l’initiative de cette rencontre qui leur a permis de cerner davantage la vocation des WILPF en général et en particulier de la branche togolaise. « Les portes de notre département vous seront toujours grandes ouvertes pour la suite des échanges et nous promettons vous accompagner, afin que votre plaidoyer puisse avoir un avis favorable », a ajouté le directeur.
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